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	<title>Editorial Archives - Union Taurine Biterroise</title>
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	<description>Association qui regroupe des passionnés de tauromachie.</description>
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	<title>Editorial Archives - Union Taurine Biterroise</title>
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		<title>Édito n° 20 – Avril 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marie-Emmanuelle Camous]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 16:31:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Editorial]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>LES FERIAS DU PRINTEMPS Après l’agréable Feria d’Olivenza (6,7,8 mars), les férias majeures de Valencia, Castellon, les Fallas coïncident presque à la mi-mars. Cette année, la Feria de la Magdalena a ouvert les 8 et 9 par 2 corridas marquées par les fêtes locales de la cité pour les « Primers de los Canies.. » [&#8230;]</p>
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<p><strong>LES FERIAS DU PRINTEMPS</strong></p>

<p>Après l’agréable Feria d’Olivenza (6,7,8 mars), les férias majeures de Valencia, Castellon, les Fallas coïncident presque à la mi-mars. Cette année, la Feria de la Magdalena a ouvert les 8 et 9 par 2 corridas marquées par les fêtes locales de la cité pour les « Primers de los Canies.. » et la procession jusqu’à l’ermitage de la Magdalena pour se terminer le dimanche 15 mars après 2 novilladas d’erales et 4 corridas. Les Fallas clôturent toujours le 19 mars pour la San Jose qui cette année tombait un jeudi après 6 corridas et 2 novilladas. Daniel Luque, apodéré cette année par Antonio Barrera, empresario du groupe mexico-espagnol Balleres-Chopera, a démarré en force comme triomphateur de la Feria de Castellon après 4 oreilles face aux Zalduendo (propriété du groupe créé par Alberto Balleres. Nous noterons aussi les succès du jeune Tomas Rufo face aux Montealto ainsi que Roca Rey, Pablo Aguado et Sébastien Castella. Pendant les Fallas voisines (70 km), le retour du jeune valencian Samuel Navalon a marqué le public après plusieurs mois d’absence suite à la grave cornada subie au mois de septembre. Roca Rey a démontré à Valencia ses forces physiques et mentales préparées à lutter pour la competencia avec ses compagnons, particulièrement avec Morante de la Puebla qui a fait le paseo le 5 avril à Séville.</p>
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									<p style="text-align: center;"><strong>LES CORRIDAS DE PÂQUES</strong></p>
<p> </p>
<p>Le retour de Morante de la Puebla pour la Corrida del Domingo de Resureccion à la Maestranza était attendu par l’ensemble du public et de l’aficion qui sont sortis convaincus par cette tarde organisée par la nouvelle empresa des arènes de Séville Jose Maria Garzon après plus de 90 ans de l’empresa Pagès.</p>
<p>Jose Maria Morante n’est pas le seul maestro à redécouvrir des suertes de la corrida comme la « Chicuelina » de Manuel Jimenez Chicuelo qui reste une passe de base de la tauromachie moderne. Jose Maria Manzanares (père) l’a exécutée plus tard main basse, alors que Paco Camino entourait sa tête des « vuelos » de sa cape. Les deux expressions étaient magnifiques et restent gravées dans ma mémoire et dans celle de l’aficion des années 60-80.</p>
<p>Comme ses prédécesseurs, Morante n’imite pas les suertes des anciens. En fait, il fait revivre l’inspiration initiale de ces figures en les adaptant à son « corte » personnel.</p>								</div>
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									<p>J’ai relu mon édito de septembre 2021 « Les Miura du Dimanche » : <em>Il se présenta à genoux, face au toro le long des tables pour réaliser un geste taurin que personne n’avait vu de nos jours. C’était indescriptible et inattendu pour la plupart d’entre nous. Il commença apparemment par une larga de rodillas !! tout en entourant la cape lentement et avec maîtrise sur le haut de son corps jusqu’au niveau des épaules. Il répéta cette suerte, à priori inconnue, alors qu’en fait elle était issue de la « Saga des Gallos ».</em> N’oublions pas que cette famille était composée de grands capeadores : le père Fernando Gomez El Gallo et ses fils Rafael Gomez El Gallo « Le divin chauve » et Jose Gomez Gallito ou Joselito.</p>								</div>
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									<p>De même, dans la corrida de ce 5 avril dernier, il prit la muleta dans sa droite et se rapprocha de son deuxième Garcigrande qui s’était réfugié dans les tablas. Sans le brusquer, en marchant, en conduisant le toro par une dizaine de passes devant son corps pour arriver jusqu’au tercios où il se positionna après un remate suave et dominateur pour suivre « erguido » (fièrement) par des derechazos tout aussi templés. J’espère que ma description vous a fait ressentir l’ensemble de ces passes.</p>
<p>Il faut donner l’origine de cette passe à Domingo Dominguin (père de la célèbre fratrie) qui apodérait au début des années 30 un jeune agriculteur laboureur de Borox (Tolède) : ce sera l’inoubliable Domingo Ortega. Le père Dominguin considéra que les toros de l’époque n’étaient pas compatibles avec la tauromachie, forte et impressionnante, que le Maestro de Triana Juan Belmonte, avait imposé en son temps (bilan de 1921 à 1936 : 9 matadors de toros et 48 novilleros moururent dans les arènes).</p>
<p>Domingo Ortega devint une figura légendaire du toreo avec une lenteur « andando con maestria », avec sa muleta en mouvement pour conduire la charge du toro avec douceur, sans provoquer une fougue désordonnée. Il marqua son époque.</p>								</div>
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									<p>Ce 5 avril, Morante a montré comment il savait s’adapter à la technique de Domingo Ortega, ajoutant sa touche artistique si personnelle. Il a coupé 2 oreilles à ce toro de Garcigrande réussissant à démontrer qu’il revenait avec une grande ambition et avec sa tauromachie d’exception.</p>
<p>Roca Rey ayant pinché son premier toro, il fit le maximum pour triompher. Il aurait pu couper 2 oreilles au cinquième si la Présidence avait suivi la pétition majoritaire.</p>
<p>Le torero de Huelva, David de Miranda, n’eut pas de chance au sorteo mais sa volonté et l’appui du public de Séville lui ont permis de recevoir une oreille du 6<sup>ème</sup>.</p>								</div>
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									<p>La temporada des corridas et ferias s’est ouverte en France pour le week-end Pascal à Arles et samedi 4 avril à Aignan. Les arènes gersoises ont connu, contrairement à ces dernières années, un très beau temps, avec un lot d’Aranz de Robles bien présenté : Alberto Lamelas, Rafael Serna et Dorian Canton coupèrent chacun une oreille. Bonne corrida.</p>
<p>La Feria d’Arles, ouverte par la traditionnelle Course Camarguaise (triomphes de Bajan de Laurent et du razeteur Cardenas), était suivie de la première corrida du vendredi devant ¾ d’arènes. Les toros de Garcigrande ont été particulièrement décevants tant par leur présentation que par leur faiblesse. Le tercio de piques fut pratiquement inexistant et 2 toros sortis en piste sont revenus aux corrales en raison de leur incapacité à combattre. Le sobrero de Jose Cruz fut acceptable contrairement au Blohorn.</p>
<p>Manzanares a pu sauver la sortie de son premier par sa technique habituelle, son élégance et son épée a recibir qui lui permit de couper l’oreille de son premier.</p>
<p>Talavante a coupé 2 oreilles à son second en réalisant une faena facile, trop longue face à un toro qui plut à une partie du public lui permettant d’ouvrir la grande porte.</p>
<p>Le jeune torero précoce Marco Pérez n’a pas été servi par le sorteo et fut peu efficace à l’épée. Il espérait mieux pour son retour dans les arènes de son mentor.</p>
<p>Le dimanche 5 avril, dans des arènes quasiment pleines, la corrida de Torrestrella bien présentée fut inégale dans son comportement, à l’exception des 4<sup>ème</sup> et 6<sup>ème</sup> plus braves.</p>
<p>Luque a pu se montrer à son avantage devant le bon 4<sup>ème</sup>, avec une faena sérieuse, technique, surtout à gauche et une bonne estocade, confirmant son triomphe de Castellon.</p>
<p>De Justo coupa 1 oreille après une faena templée et une grande estocade à son premier mais n’a pas convaincu le public au 5<sup>ème</sup> devant un toro peu propice au succès.</p>
<p>Le torero de Talaveira de la Reina, Tomas Rufo, dans le style sérieux qu’on lui connaît, coupa une oreille à chaque toro confirmant ses succès antérieurs dans les arènes majeures : Séville, Madrid et Nîmes.</p>								</div>
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									<p>La corrida du lundi après-midi a enregistré une entrée faible du public. Le ganadero portugais de Murteira Grave a amené une corrida homogène, bien présentée. Les quatre premiers se sont avérés compliqués, la faiblesse du quatrième n’a pas permis de le toréer.</p>
<p>Manuel Escribano, après une faena sérieuse et dominatrice devant le premier compliqué, a malheureusement conclu par un pinchazo. Il ne pouvait rien faire devant le 4<sup>ème, </sup>un invalide et dut abréger.</p>
<p>Colombo a pu couper une oreille devant le bon 5<sup>ème</sup>, avec son toreo spectaculaire mais trop racoleur.</p>
<p>Rafi obtint une oreille à son premier grâce à une bonne estocade, après une faena banale et une pétition du public voisin qui représentait plus de la moitié des spectateurs. Sa bonne faena à l’excellent 6<sup>ème</sup> lui a permis d’obtenir les deux oreilles.</p>
<p>Depuis plusieurs années, la fréquentation du public à la corrida du Lundi de Pâques aux arènes d’Arles est inquiétante (media plaza).</p>
<p>Il faut noter que les novilleros Julio Norte de Salamanque et Mario Villau de Barcelone dominent le début de temporada.</p>								</div>
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									<p>Le responsable de rédaction : Francis ANDREU</p>								</div>
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		<p>The post <a href="https://uniontaurinebeziers.com/edito-n-20-avril-2026/">Édito n° 20 – Avril 2026</a> appeared first on <a href="https://uniontaurinebeziers.com">Union Taurine Biterroise</a>.</p>
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		<title>DE PATRICE QUIOT 17 MAI 2023, Las Ventas</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marie-Emmanuelle Camous]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 12:37:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Editorial]]></category>
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<p></p>



<p></p>
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									<p>A l’occasion de récentes recherches pour la réalisation de prochains éditos, j’ai retrouvé le « poème » du grand aficionado Patrice Quiot, paru en 2023 sur le site Toro Fiesta, suite à une novillada de la San Isidro. Outre le talent et les connaissances de notre grand érudit nîmois, ce texte, dans son style si personnel, est basé sur la personnalité de « notre » jeune torero andalou Parejo. J’en ai retiré des extraits représentatifs qui montrent le grand respect et l’intérêt que lui porte notre intellectuel-poète-aficionado.<br />Ce texte vous est présenté avec l’autorisation de l’auteur et de Paul Hermé, responsable du site.</p>
<p style="text-align: center;">Benditas sean las c… de Parejo…<br />Madrid Plaza de toros de Las Ventas<br />Mercredi 17 mai<br />De Zaragoza viennent les deux Cardenos<br />Lui de Chiclana, mais aussi de Béziers ; vingt-trois ans il a<br />Et de la Meseta souffle le vent<br />Va « Embajador » le 72, son premier<br />Un Saltillo<br />Trois véroniques de plénitude<br />Le genou en terre<br />Lui au-delà de la seconde raie, en blanc</p>
<p style="text-align: center;">Le Cardeno s’arranque<br />La tête à mi-hauteur<br />L’ambassadeur annonce tout de suite<br />Que l’entrega n’est pas son truc</p>
<p style="text-align: center;">Talleyrand<br />Plus que Chateaubriand<br />Un diable<br />Compliqué<br />Est le 72<br />Et de la Meseta<br />Souffle<br />Le vent<br />Le tout en panneau<br />Danger<br />Goudron<br />Mais c’est Madrid, là où il se présente<br />En début de San Isidro<br />Et seize mille spectateurs<br />Alors « Decidio apostar Parejo (1a)» lira-t-on le lendemain<br />Et comme un pioupiou sur le front de la Somme,<br />Il va par statuaires<br />De franchise et droiture<br />A la seconde sur le piton droit</p>
<p style="text-align: center;">Llega la voltereta, tremenda<br />Una de susto comme un shrapnell (1) (2a)<br />Il reprend là où il fut interrompu<br />Altier<br />Comme un fantassin de l’An II<br />Déterminé<br />Comme un vigneron d’Argelliers (2)<br />En 1907<br />Le Cardeno est violent<br />Pire est le vent<br />Naturelles de face<br />Qui disent ce qu’il est<br />Torero depuis que su madre le pario<br />La chose est impossible<br />Meritoria faena que resultó compleja de rubricar con el acero por la condición del astado de mover la cara para un lado cuando el novillero se cruzaba y colocaba ». (3a)<br />Lira-t-on encore le jeudi.<br />La vertu de ses cojones<br />Est restée vaine.<br /> <br />«Tostadino» s’appelle son second<br />Muy Santa Coloma<br />De cuajo y cara. </p>
<p style="text-align: center;">Et de la Meseta <br />Souffle <br />Le vent<br /> <br />« Comenzó Parejo con buen ton sobre la diestra, cargando la suerte y llevando muy toreada la embestida» lira-t-on. (4a)<br /> <br />On peut difficilement mieux faire <br />Cela veut presque dire <br />A gauche, le cárdeno est fuyard et soso.<br /> Et se met dans les planches.<br /> <br />« No se amilanó (5a) el novillero que continuó intentando ordenar las embestidas ».<br /> <br />Mais <br />« Que voulez-vous que la bonne y fasse<br /> Quand le petit ne veut pas téter ? »<br /> <br />Un pinchazo et une entière trasera dessoudent le cárdeno.<br /> <br />Ovation<br />« Estaba ya la tarde metida en ambiente denso…<br />Parejo siguio cotizando una buena tarde, llena de valor » commentera la presse le lendemain (6a)<br />Cela veut dire des couilles<br />Et un torero</p>
<p style="text-align: center;">Aussi bien<br />A Chiclana<br />Qu’à Béziers</p>
<p>Commentaire :<br />La seule ovation du public fut pour Christian Parejo<br />Annexes :<br />(1) Projectile militaire créé pour ses effets meurtriers sur les troupes ou à découvert<br />(2) Marcelin Albert, cafetier d’Argeliers prit la tête de la Révolte des Vignerons du Midi en mai 1907 qui réunit 600 000 manifestants à  Montpellier. Incidents graves à Narbonne (7 morts). Manifestation à Béziers : les soldats du Régiment d’Agde se mutinent et viennent à Béziers soutenir la population contre l’Armée.<br />Traductions :<br />(1a) Il décida de parier Parejo<br />(2a) La voltereta arriva, terrible – Une d’effroi comme un shrapnell<br />(3a) Faena méritoire qui s’avéra complexe à conclure avec l’épée par le comportement de l’animal bougeant la tête quand le novillero se croisait et se positionnait face au novillo<br />(4a) Parejo commença sur un bon ton par la droite, chargeant la suerte et positionnant la charge très templée<br />(5a) Le novillero ne se découragea pas continuant à essayer d’ordonner les charges<br />(6a) L’ambiance de la tarde était extrêmement tendue. Parejo continua accomplissant une bonne tarde pleine de courage</p>
<p>Dans l’édito d’avril, nous ferons le point sur le début de la temporada après les Ferias d’Arles et de Séville, sans oublier Castellon, Valencia et les débuts étonnants de notre jeune Esteban Navarro, vainqueur du Trophée Castella de Bellegarde pour son premier paseo en costume de lumières.</p>
<p>Le responsable de rédaction : Francis ANDREU</p>								</div>
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					<h5 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Esteban Navarro à Bellegarde (30)

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		<title>Édito n° 19 – Mars 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marie-Emmanuelle Camous]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Mar 2026 10:03:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Editorial]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>BÉZIERS PAR BÉZIERS, POUR BÉZIERS L’annonce des cartels de la Féria de Séville nous donne la confirmation de la décision de Morante de la Puebla de reprendre son activité de matador de toros durant la temporada 2026, avec 4 corridas pour la Feria d’avril, sans oublier Jerez en mai. Sa participation à 2 corridas de [&#8230;]</p>
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					<h5 class="elementor-heading-title elementor-size-default">BÉZIERS PAR BÉZIERS, POUR BÉZIERS
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									<p>L’annonce des cartels de la Féria de Séville nous donne la confirmation de la décision de Morante de la Puebla de reprendre son activité de matador de toros durant la temporada 2026, avec 4 corridas pour la Feria d’avril, sans oublier Jerez en mai. Sa participation à 2 corridas de la Feria del Pilar de Saragosse en octobre a été incluse dans la candidature de l’empresa Matilla à la gestion de la plaza de la capitale aragonaise pour 3 ans. Morante a précisé qu’il prévoyait de diminuer sa présence dans les cartels mais, pourquoi pas, à Madrid en septembre. Simon Casas vient de l’annoncer pour le 23 mai à la Feria de Nîmes. Le torero de la Puebla est même présent pour 4 tardes au Puerto de Santa Maria au mois d’août et à la Goyesca de Ronda en septembre.</p>
<p>En France, les 3 arènes principales viennent de présenter leurs programmes pour les Ferias 2026 :</p>
<p>&#8211; Arles ouvrira, par sa Feria de Pâques le 4 avril, avec des cartels classiques marqués par l’absence de Sébastien Castella (?) ainsi que celle de Borja Jimenez apodéré, il est vrai, par un professionnel « indépendant ». Quant à Christian Parejo, il ne fera pas encore le paseo dans l’amphithéâtre arlésien. Pourquoi ? Il semblerait que l’empresa Jean-Baptiste Jalabert aurait un problème avec la tauromachie à Béziers. Le jeune Marco Pérez est inclus dans les 2 cartels de la temporada arlésienne : le 4 avril avec Manzanares, Talavante et dans la Goyesque de la Feria du Riz avec Roca Rey.</p>
<p>Les cartels de la Feria de Nîmes présentent plusieurs intérêts. Outre la présence de Morante, la majorité des toreros en tête de l’escalafon feront le paseo pour Pentecôte. Je remarque particulièrement la corrida du lundi avec les toros de Pedraza de Yeltes pour un mano a mano Borja Jimenez/Clemente.</p>								</div>
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									<p>La présentation du programme de la temporada 2026 à Béziers a été marquée par le rôle de Sébastien Castella et par ses déclarations dans le très beau Théâtre des Variétés rénové. Il a démontré sa volonté de donner aux arènes de sa ville l’image qu’elles méritent. Il confirme son engagement total, personnel et professionnel en devenant le personnage majeur de l’organisation des corridas.</p>
<p>Nous savions que le Maestro biterrois avait injecté récemment des capitaux qui le positionnent comme sauveteur et actionnaire majoritaire de la société Betarra. Tant dans son édito contenu dans le dossier de presse que dans sa présentation dans la salle des Variétés, on remarque son désir de « moderniser sans trahir notre essence, innover sans renoncer à nos racines ». Cette volonté de redonner à Béziers, avec Olivier Margé, sa personnalité et sa propre identité, me rappelle la déclaration historique des sauveurs de l’édifice des arènes en 1920 «Béziers par Béziers, pour Béziers ». J’ai défendu ce message dans plusieurs de mes éditos depuis plus de 10 ans. Les aficionados présents dans le théâtre le 26 février, ont ressenti cette volonté, tant dans la forme que sur le fond.</p>
<p>Les cartels sont au niveau de la démarche, que ce soit dans les 3 corridas que dans la course de Rejon où le leader incontesté Diego Ventura sera accompagné de Léa Vicens face aux toros de Bohorquez. Les autres élevages choisis présentent des références de qualité. Il serait souhaitable et intéressant que les lots d’El Parralejo, Garcia Jimenez et Margé soient présentés, dans les prochains mois, sur écran géant pour confirmer l’image qualitative indispensable à ce projet, telle que nous l’avons ressentie.</p>
<p>Le nombreux public présent aurait pu être encore plus important sans une sélection incompréhensible à l’entrée.</p>
<p>Certes, les aficionados, suivant leurs goûts, peuvent toujours regretter quelques absences ou les initiatives relatives au bétail de la novillada piquée du Tastevin d’Argent. Pour moi c’est contestable mais ce n’est pas l’essentiel. La présence d’Olga Casado à la novillada du Tastevin me paraît intéressante pour le public, de même pour Clovis de notre École Taurine après ses triomphes en France et en Espagne. J’aurais souhaité que Mario Vilau, le brillant novillero barcelonais soit inclus au cartel. Il aurait pu attirer les aficionados catalans pour la journée de clôture. J’espère que la corrida de Margé du 16 août, qui clôturera la Feria, sera choisie dans l’esprit que nous avons ressenti et permettra à « nos » Parejo et Olsina de triompher, accompagnés de l’expérimenté Juan Leal.</p>								</div>
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									<p>Saluons l’initiative de la Feria Off des 7 – 8 et 9 mai avec les deux galas taurins. Elle va dans le sens du message qui doit permettre un renouveau de l’aficion biterroise.</p><p>Si l’on tient compte des programmes de la temporada taurine 2026 à Boujan, nous pouvons espérer une activité importante de tauromachie dans le Biterrois. Cela ne signifie pas que nous devons nous refermer sur nous-mêmes pour défendre notre tradition. Bien au contraire, nous devons améliorer l’image de nos arènes pour accueillir nos visiteurs et leur faire connaître nos Ferias.</p><p>Rappelons que notre ville vient de récupérer un nouvel atout avec le renouveau du Théâtre des Variétés qui va enrichir le niveau culturel de notre cité.</p>								</div>
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									<p>Le responsable de rédaction : Francis ANDREU</p>								</div>
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		<title>Édito n° 18 – Février 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marie-Emmanuelle Camous]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Feb 2026 09:11:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Editorial]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>STONE, CE MONDE EST STONE, JE CHERCHE LE SOLEIL AU MILIEU DE LA NUIT JE NE SAIS PAS SI C’EST LA TERRE QUI TOURNE A L’ENVERS… Ces vers, extraits de l’opéra-rock Starmania, sont adaptés au fonctionnement du monde taurin espagnol et français. Ce monde est fou, ne tourne pas rond et les lumières qui devaient [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="11820" class="elementor elementor-11820" data-elementor-post-type="post">
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<p><strong>STONE, CE MONDE EST STONE,</strong></p>

<p><strong>JE CHERCHE LE SOLEIL AU MILIEU DE LA NUIT</strong></p>

<p><strong>JE NE SAIS PAS SI C’EST LA TERRE QUI TOURNE A L’ENVERS…</strong></p>
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				</div>
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									<p>Ces vers, extraits de l’opéra-rock Starmania, sont adaptés au fonctionnement du monde taurin espagnol et français. Ce monde est fou, ne tourne pas rond et les lumières qui devaient l’éclairer restent trop éteintes.</p>
<p>Contrairement au personnage de Plamandon qui se désespère et reste abattu, je veux réagir et défendre l’avenir de la tauromachie de nos terres du Sud.</p>
<p>Morante de la Puebla a eu un rôle majeur dans les trois dernières temporadas en réveillant l’esprit de COMPETENCIA et d’ENTREGA qui a rempli les arènes tout en créant une jeune aficion. Je crains que l’annonce du retour « ciblé » de Morante ne puisse plus répondre éternellement à toutes les inquiétudes. Ce sont les accords et les échanges des empresas-apoderados qui bloquent l’absence d’émulation et freine l’arrivée de nouveaux toreros « non protégés ». Ils devraient penser à l’émergence de nouvelles personnalités pour bâtir l’avenir ou leur système bloqué nous ramènera aux périodes déficitaires et nous enlèvera l’alegria que nous avons pu connaître.</p>
<p>J’ai choisi le cas du jeune torero andalou Christian Parejo qui, après ses débuts intéressants à Chiclana à l’Escuela Francisco Montes Paquiro, vint dans nos terres à l’Ecole Taurine de Béziers. Il put rapidement, avec les conseils et le travail de Tomas Cerqueira, montrer ses qualités dans les novilladas sans picador en remportant le prix du triomphateur des Arènes du Sud-Ouest. L’année suivante, il confirma en devenant le premier novillero à remporter, la même année, les trophées du sud-ouest et du sud-est dans la catégorie avec picador.</p>
<p>Malgré une fracture du péroné, il confirma ses qualités en Espagne : Finaliste du Zapato de Plata d’Arnedo (annulée par le Covid), meilleure faena de la Feria d’Arganda del Rey en 2022 (2 oreilles) et sa présentation remarquée à Las Ventas de Madrid. Il revient dans a capitale madrilène et se qualifie (1 oreille) pour la Finale des Novilladas de l’Eté de Las Ventas qu’il ne peut terminer après une cornada à son premier toro. Malgré ce, il pourra prendre son alternative à Béziers des mains de Sébastien Castella avec qui il sortira en triomphe, dans des arènes qui lui ont fait confiance dès ses débuts. En 2024 (10 corridas – 14 oreilles) pour sa première temporada de matador : Béziers, Istres, Saint-Gilles pour le sud-est alors que dans le sud-ouest il ne peut toréer qu’à Aignan (1 oreille au Baltasar Iban) et à Bayonne où il triomphe en coupant 1 oreille face à son toro compliqué de la Corrida de l’Opportunité.</p>								</div>
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									<p>Malheureusement, en 2025, malgré le triomphe d’Aignan pour Pâques (3 oreilles) où il a convaincu tous les aficionados et les professionnels présents, il ne torée pas dans les corridas des férias du sud-ouest. Il terminera sa temporada grand triomphateur des arènes de Béziers (4 oreilles) et son encerrona à Boujan (5 oreilles) avec le premier no hay billetes de son histoire.</p>
<p>D’autres toreros comme Clemente…, ont connu cette situation malgré leurs succès antérieurs, immobilisés par le système.</p>
<p>Je regrette d’autant plus ce comportement « espagnolisé » que dans mon édito de janvier 2019 « Je me suis pris à rêver… », je confirmais que le sud-ouest, où j’ai organisé corridas et novilladas pendant près de 20 ans, avait le fonctionnement le plus performant de France.</p>
<p>L’implication des municipalités et des aficionados a permis de sauver les arènes de Bayonne il y a près de 40 ans. J’avais mis en exergue notamment, le fonctionnement des corridas à Dax en Régie Municipale, avec une Commission Taurine efficace à qui mon ami Pierre Molas avait permis de donner une image de qualité dans tout le monde taurin. Leur comportement permettait de négocier avec les professionnels espagnols en toute indépendance. Cette solution a permis de maintenir 4 arènes de 1<sup>ère</sup> catégorie dans les départements du Gers, Landes et Pyrénées plus de nombreuses arènes de 2<sup>ème</sup> catégorie de qualité.</p>
<p>En ce qui concerne les arènes majeures méditerranéennes, il faut noter que Christian Parejo n’a pas encore été invité à confirmer son alternative à Nîmes, malgré ses triomphes à Béziers, Bayonne, Istres, Saint-Gilles, Aignan… et son comportement reconnu pour sa confirmation à Madrid. Quant à Arles, c’est un mystère : Christian Parejo, triomphateur sur les temporadas françaises comme novillero pendant 2 ans, n’a jamais fait le paseo en 6 ans dans cette historique arène !</p>								</div>
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									<p>J’ai pris le cas de Christian Parejo car je connais ses qualités, tant pour sa tauromachie que pour son envie et ses rapports avec l’aficion française qui, en toute logique, attend beaucoup de la temporada 2026.</p>
<p>J’espère que des éléments extra-taurins qui tournent autour des organisateurs de corridas et des municipalités correspondantes, ne viendront pas détruire la singularité des organisations françaises du sud-ouest.</p>
<p>Quant aux empresas de Nîmes, d’Arles et de Béziers, qu’elles confortent leurs relations avec l’UVTF et l’Observatoire National des Cultures Taurines qui ont permis, en 20 ans, de stabiliser la situation de la corrida avec les Pouvoirs Publics et de faire face aux multiples attaques des divers anti-taurins. Le modèle espagnol des empresas a été un « fracaso » pendant 40 ans, conforté par le jeu de certaines Autonomies. Heureusement, les zones aficionadas ont su s’organiser au niveau politique, en relation avec la Fundacion del Toro de Lidia et les télévisions régionales aficionadas : Andalousie, Extremadura, Madrid, Valencia… pour donner l’envie à la jeunesse d’aller aux arènes et dans les écoles taurines.</p>								</div>
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									<p>Souhaitons que Christian Parejo, comme d’autres prétendants, puisse confirmer comme matador de toros son envie et sa toreria dans sa QUÊTE de reconnaissance. Il en rêve et il lutte depuis ses triomphes comme novillero. Il a quitté son pays adolescent en recherche de l’ETOILE que la France lui a apportée et qu’il veut voir s’épanouir dans les ruedos de ses succès de débutant<em>. </em></p>
<p><em>« Qu’il puisse voir à nouveau la Terre Tourner à l’Endroit dans la Lumière du Soleil »</em></p>								</div>
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									<p>Le responsable de rédaction : Francis ANDREU</p>								</div>
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		<title>Édito n° 17 – Janvier 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marie-Emmanuelle Camous]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Jan 2026 09:25:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Editorial]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>ILS ONT FAIT CONNAÎTRE LA CORRIDA EN FRANCE Les prémices La Ville de Bayonne a connu, dès le XVIIIème siècle, des spectacles taurins organisés notamment à l’occasion de visites et d’événements princiers liés à l’Espagne voisine. Des jeux se déroulaient aussi dans les rues où la population courait les vaches et les taureaux vers les [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="11524" class="elementor elementor-11524" data-elementor-post-type="post">
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									<p style="text-align: center;"><strong>ILS ONT FAIT CONNAÎTRE LA CORRIDA EN FRANCE</strong></p><p><strong>Les prémices </strong></p><p>La Ville de Bayonne a connu, dès le XVIIIème siècle, des spectacles taurins organisés notamment à l’occasion de visites et d’événements princiers liés à l’Espagne voisine. Des jeux se déroulaient aussi dans les rues où la population courait les vaches et les taureaux vers les abattoirs. La première représentation officielle fut organisée en 1701 à l’occasion de la visite de Philippe V, nouveau Roi d’Espagne, petit-fils de Louis XIV.</p><p>La première corrida de toros espagnole en France eut lieu à Bayonne le 21 août 1853, facilitée par la présence sur la côte basque de la famille impériale, Napoléon III et Eugénie de Montijo, espagnole d’origine aristocratique. En 1854, la résidence officielle d’été de la Cour Impériale à Biarritz va jouer un rôle important dans l’évolution du territoire basco-landais, de ses traditions et des plantations de ses forêts de pins maritimes (un millier d’hectares sur le territoire pour assainir ces zones).</p><p><strong>Les écrivains voyageurs</strong></p><p>Dès la fin du XVIIIème siècle, plusieurs personnages culturels représentatifs de l’époque, ont joué un rôle important dans la connaissance de la corrida espagnole en France, grâce à leurs écrits sur leurs voyages et séjours dans les terres hispaniques, attirés par la vie et les coutumes de la population espagnole. La place de la corrida dans leurs récits et les marques d’admiration, on pouvait même parler d’éblouissement, montre qu’elle les a touchés lorsqu’ils ont assisté à ce spectacle extrême, puissant et grandiose. La lecture du déroulement précis de la corrida espagnole du XVIIIème siècle attire les intellectuels, tant par les textes de l’illustre Théophile Gautier, écrivain, poète et critique d’art, que par ceux de Prosper Mérimée (1831) “Cruel ou non, le spectacle est si intéressant, il produit des émotions si puissantes que l’on ne peut y renoncer, lorsqu’on a résisté à l’effet de la première séance (partie)”. Nous pourrions citer d’autres auteurs, qualifiés de Romantiques français, comme Alexandre Dumas ou Edgar Quinet qui écrivit “jamais songe ne m’a porté à l’extrémité de l’infini”.</p><p>Ces écrivains vont faire connaître la corrida à l’intelligentsia parisienne dont certains ont souvent confondu malheureusement art et politique. Cela attira l’intérêt de Georges Bizet pour l’opéra de Carmen, d’après l’œuvre de Prosper Mérimée, dont le toréador “Escamillo” est un des rôles majeurs. Il est fêté dans le monde 150 ans après sa parution à l’Opéra-Comique.</p><p>Parmi ces personnages “découvreurs”, j’ai retenu ceux qui par leurs textes clairs et précis ont introduit en France la connaissance de la corrida il y a 200 ans. Leur style et leur vision différent mais ils montrent aux lecteurs actuels que leurs analyses sont toujours valables, en écartant le rôle du “peto” protecteur du cheval et du picador.<strong> </strong></p><p><strong>Théophile Gautier</strong></p><p>Après son livre “Voyage en Espagne” paru en 1843, il introduit dans son recueil la “Peau du Tigre” (1866), la description détaillée des corridas de taureaux. Il démontre qu’il a compris, dans le détail, le principe et le déroulement de l’affrontement Toros-Toreros au XIXème siècle en Espagne. Dès le début, il affirme que la corrida est un spectacle noble, héroïque et digne d’un peuple vaillant qui a démontré la supériorité du courage “éclairé” sur la force brutale. Quant au torero, il précise que ce personnage est bien un héros “dans la force du terme”. Théophile Gautier précise qu’en 1830, le Roi Ferdinand VII a créé l’École Taurine de Séville. L’objectif est de former les jeunes débutants pour éviter les comportements suicidaires et les préparer à affronter et tuer le toro avec l’espada, dans les règles de l’art. L’historique Pedro Romero, réputé pour sa maîtrise de la lidia et son efficacité dans la suerte a matar, fut nommé à sa tête. Le but était de leur permettre, en 3 ou 4 ans, de paraître dans la plaza avec une expérience sensée, pour faire face aux taureaux puissants, violents, agressifs et très variables de comportement. Théophile Gautier ajoute que plus tard, certains maestros célèbres passèrent par le poste de banderilleros capeadores avant de devenir “espadas”. A la même époque, les fameux Pepe Hillo et Francisco Montes “Paquiro”, ont écrit des traités pour analyser les qualités que doivent avoir les toreros pour utiliser les leurres et apprendre à connaître et apprécier les taureaux sauvages combattus dans l’arène.</p>								</div>
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					<h5 class="elementor-heading-title elementor-size-default">FRANCISCO MONTES "PAQUIRO"
</h5>				</div>
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									<p>L&rsquo;écrivain, dans son Traité de Tauromachie, explique avec précision, le comportement de la bête dans l’arène : “aplomada” (lourde), de “muchas piernas” (rapide), franche ou sournoise, la vue basse ou longue… Ces détails qu’ignore encore de nos jours une partie du public.</p><p>Il nous rappelle que ces taureaux ne doivent pas préalablement intervenir dans une plaza car ils peuvent manquer de franchise (“sencillez” &#8211; simplicité). C’est par un taureau de cette nature que le fameux Pepe Hillo fut tué (Madrid 1801). Précisons que dans certaines arènes, tous les taureaux n’étaient pas mis à mort et pouvaient, malheureusement, revenir, particulièrement pour les sobresalientes.</p>								</div>
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					<h5 class="elementor-heading-title elementor-size-default">MORT DE PEPE HILLO
</h5>				</div>
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									<p>Théophile Gautier démontre qu’il n’est pas un simple spectateur. Grâce à ses relations dans le monde taurin, c’est un vrai aficionado averti qu’il appelle lui-même les “dilettantes” (amateurs). Il décrit dans le détail les costumes du picador et des capeadores très proches de ceux que nous voyons de nos jours dans le ruedo avec la cape. Les “suertes de capa” les plus utilisées s’appellent déjà la véronique, la navarra, les recortes et les galleos avec leur utilisation esthétique, sans oublier les astuces pour échapper aux comportements très agressifs et changeants de certains taureaux. L’espada (matador), déjà “vêtu d’un costume d’une grande élégance et souvent d’une grande richesse”, se sert de la muleta pour exciter le taureau et lui donner le change et surtout “l’humilier” en lui faisant baisser la tête, recours contre les taureaux revêches et sans franchise. Le rôle du picador est décrit avec précision ainsi que l’effet violent et sanguinaire des cornes de ces toros sur les chevaux non protégés. La technique et la force du cavalier sont mises en valeur pour continuer l’affrontement malgré la gravité des éventrations sur ces “rosses” qui sont souvent tuées dans le ruedo. La lance de six à sept pieds (1,80 m à 2 m), garnie d’un fer de “deux à trois pouces” (,5 à 6,5 cm) a pour objectif de piquer et “d’irriter” l’animal mais non de le tuer, contrairement à la lance des siècles antérieurs.</p><p>Théophile Gautier a pris connaissance, pendant ses voyages, des qualités que doivent posséder les banderilleros et surtout l’espada dans l’objectif de préparer la mise à mort du toro. Dans la corrida qu’il a connue, l’espada n’intervenait pas activement avant la fin des banderilleros. Il restait, en apparence impassible, mais ne cessait de surveiller les qualités et les défauts du toro et ses habitudes en répondant aux sollicitations de la cuadrilla. Gautier considère que les qualités premières du torero sont “el valor” (le courage), la légèreté (agilité) qui doit lui permettre d’échapper aux charges violentes et désordonnées de la plupart des taureaux de cette époque et la <em>parfaite connaissance de sa profession</em>. Pour lui, les deux premières naissent avec l’homme et la troisième s’acquiert. Il ajoute “sans la valeur (bravoure), il ne pourra pas être torero mais il ne faut pas arriver à la témérité, sans évoluer vers la peur (la couardise).</p><p>Théophile Gautier a réalisé une description technique précise de la corrida de toros espagnole des XVIIIème et XIXème. Il la maîtrise parfaitement par ses contacts avec le peuple espagnol et le public des arènes qu’il a apprécié dès ses premiers voyages “tras los montes”. Je pense qu’il a approfondi les tenants et les aboutissants de ce spectacle par ses connaissances avec les espadas, notamment avec le fameux diestro andalou Francisco Montes Paquiro qui a formalisé et discipliné la corrida espagnole dès 1836 dans son “Traité de Tauromachie” qui inspira les premiers règlements officiels. Montes a fait évoluer considérablement la fiesta brava en imposant un ordre, une harmonie plastique qui lui ont permis de donner à ce spectacle unique une image mondiale.</p><p>J’estime que, tant dans les détails des gestes que dans les motifs exposés par notre écrivain, le lecteur a pu prendre connaissance de ce combat et de la lidia il y a plus de deux siècles. À part le changement officiel concernant la suerte de pique (1928) avec la protection du cheval et du picador par le peto et les détails de la pique, tout est clairement expliqué. Les explications des suertes de muerte sont claires et n’ont pas évolué d’autant plus que les armes du matador, épée et muleta, sont restées quasiment les mêmes. Les descriptions des pratiques des espadas dans la technique du “toro a recibido” (a recibir) et de l’estocade “de vuela pies” sont claires. Les variantes, peu utilisées de nos jours, correspondent à des toros très agressifs, mansos ou très désordonnés dans leurs charges dont le maestro devait se débarrasser.</p><p>La description de la tauromachie par notre voyageur natif des Pyrénées françaises, paraît un brillant cours professoral précis qui nous permet d’évaluer l’action de tous les intervenants de la corrida des XVIIIème et XIXème siècles en Espagne. Son arrivée officielle en France en 1853 par le Pays Basque et les Landes, se propagea normalement vers les zones méditerranéennes qui disposaient des deux plus grands cirques romains en France, dans des régions qui connaissaient déjà les toros de race camargue et les jeux populaires qui permettaient aux hommes vigoureux de montrer leurs capacités physiques et leur adresse, notamment dans les fêtes des agglomérations des zones rurales.</p><p>La corrida espagnole s’est implantée lentement dans ces territoires que les Pouvoirs Publics ont mis 150 ans à admettre officiellement dans nos “terres de traditions”.</p><p>Si Théophile Gautier a été parmi les premiers écrivains à faire connaître par plusieurs parutions la corrida de toros en Espagne, il m’a paru nécessaire de voir comment d’autres ont connu le spectacle corrida sous toutes ses formes.</p><p>J’ai été étonné de lire, dans le récit d’Alexis de Valon, “La Decima Corrida de Toros” qui parut dans la Revue des Deux Mondes en 1846, un reportage d’un jeune français de 27 ans qui découvre Madrid, au bout d’un voyage de cinq jours depuis Paris, où il pénètre la vie de la capitale espagnole, plutôt décevante à ses yeux. Ce sont les écrits pleins de verve de Prosper Mérimée et de Théophile Gautier qui ont excité son intérêt pour les combats de taureaux qui étaient “les curiosités péninsulaires les plus piquantes”. Il a aussi pris connaissance du livre de Francisco Montes et ajouté des connaissances sur les époques antérieures où les seigneurs affrontaient les taureaux à la lance du XII au XIIIème siècle, ce qui fut interdit par le Roi Philippe V avant les débuts de la corrida de l’homme à pied que nous pouvons voir dans la Tauromaquia de Francisco Goya.</p><p>Notre voyageur érudit va être témoin ce lundi du mois de mai 1845, par un soleil radieux, d’une “tragédie qui lui parut plus émouvante que les drames de Shakespeare”.</p><p>La corrida se déroulait tous les lundis “si el tiempo lo permite”. Le jeune Alexis est séduit le matin par un changement complet de la cité madrilène. La population est vêtue de fête avec ses chevaux et attelages qui se dirigent vers la Porte d’Alcala, siège des arènes. La corrida de toros qu’Alexis de Valon  (Vicomte de son état) va décrire dans le détail, est similaire à celle que le Maître Théophile Gautier a présenté dans son texte sur la tauromachie. Son style est très différent, tant par les réactions de notre chroniqueur enthousiaste mais parfois effrayé, que par son langage encore plus romantique et emphatique accentué par le comportement du public. Après le cérémonial et le paseo avec les trois picadors en tête, il nous décrit la sortie du toril d’un toro superbe qui se précipite “animal énorme dont chaque mouvement trahissait à la fois la force prodigieuse et la légèreté surprenante”. Sollicité par les “chulos”, le toro part du centre du ruedo et détruit la barrière alors que le second chulo, poursuivi à son tour, se sauve de la même manière mais le “taureau au lieu de se jeter contre le mur de bois s’arrêta et fit un bond énorme et franchit la barrière. Il n’est pas un cheval au monde qui puisse faire un tel saut de près de six pieds de haut” (près de 2 m). “À la vue du premier cavalier qui l’attendait immobile, il s’arrête un instant puis, courant tête baissée, il put frapper le cheval en pleine poitrine, sa longue corne toute entière, comme un poignard, les soulevant d’une vigueur inconcevable… il les lança contre la barrière”.</p><p>Notre écrivain aficionado, surpris, décrit “En ce moment, un frisson courut tous mes os et je me sentis pâlir. Je m’étais attendu à un combat véritable… mais j’avais mal deviné et il est impossible de pressentir l’émotion poignante qui vous attend à la vue de ce drame réel”. Il faut noter qu’après cette pique, la foule hurla “Bueno toro, bueno toro !!”. De Valon, effrayé, admire le picador Gallardo et précise que “les picadors rarement blessés directement par le taureau meurent des suites de quelque chute affreuse”. Le fameux Sevilla (ami de Prosper Mérimée et connu de Théophile Gautier, était mort malheureusement l’année précédente. Le combat continuait avec Gallardo sur un autre cheval mais le public demanda le changement aux cris de Banderillas ! Banderillas ! Alexis de Valon suit dans le détail les paires de banderilles avec des banderilleros qui “sautaient au-dessus des cornes au risque de s’empaler”. El Chiclanero fit même mieux : “Poursuivi, il se retourna brusquement, regarda le taureau qui s’arrêta comme fasciné par ce regard, salué d’une salve d’applaudissements”.</p><p>Dans la description de la faena de muleta, notre auteur-voyageur explique avec précision et lucidité que la pratique de cette tauromachie est, pour les toros, l’impossibilité de voir de face puisqu’ils ont leurs yeux sur le côté de la tête.</p><p>Alexis de Valon décrit l’utilisation de cette muleta par le maestro face au toro “Quand l’espada s’avance droit devant le taureau… il lui donne le change et le fait fondre sur les plis flottants de la muleta, tandis qu’il l’esquive en l’écartant de son corps. Cette muleta est donc un véritable trompe-l’œil”. Furieux d’avoir été trompé, il revient à la charge et le matador s&rsquo;esquive de la même manière. “À la troisième passe qui doit être la dernière, le taureau est plus avisé et dangereux. Il s’arrête tête baissée devant le torero et semble calculer son élan… “En ce moment, votre cœur roule dans votre poitrine et votre respiration s’arrête». Tout à coup le taureau s’élance, l’homme part, un choc a lieu, la longue lame disparaît jusqu’à la garde entre le garrot et la nuque du taureau qui tombe à genoux ou qui se cabre en beuglant…”.</p><p>Cette description détaillée avec la verve et la passion d’Alexis de Valon, qui découvre la corrida, est émouvante. Il paraît évident qu’il a reçu les conseils de ses amis espagnols et de professionnels pour arriver à une telle connaissance qu’il transmet aux lecteurs français dans ce récit exceptionnel de la corrida à Madrid en mai 1845.</p><p>Dans la course relatée dans cet ouvrage, il y avait 8 taureaux dont 4 à la charge d’El Chiclanero et 4 autres destinés à l’épée des sobresalientes (doublures). J’ai choisi le déroulement du combat de ce premier taureau par notre Vicomte. Il m’a paru le meilleur pour faire connaître les corridas espagnoles de cette époque. De Valon nous fait remarquer que lorsqu’un taureau, d’une force extraordinaire et d’un courage indomptable, fait des prodiges dans le ruedo, le public entier demande sa grâce que le Président accorde quelquefois. Alors, le taureau retourne au champ avec pour objectif d’améliorer la race que notre ami parisien estime déjà la plus belle d’Europe. Notre voyageur aficionado enthousiaste et exalté, propose que l’on importe à Paris ces drames vivants. Ils auraient un “succès immense et le Champ de Mars ne serait pas assez grand pour contenir la foule” !!</p>								</div>
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					<h5 class="elementor-heading-title elementor-size-default">FRASCUELO

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									<p><strong>L’épisode de l’Exposition Universelle de Paris en 1889</strong> amena la corrida à Paris dans deux arènes : celles du Bois de Boulogne et surtout celles de la Rue Pergolèse avec 22 000 places dans une arène couverte par un dôme vitré. Elle fut construite avec l’autorisation ministérielle de réaliser des corridas espagnoles, même avec la mise à mort : 41 corridas organisées en 1891. Malheureusement, la suppression de la mise à mort et surtout l’obligation “d’embouler” les toros ont entraîné la baisse des spectacles (25 en 1892) et la fermeture puis la destruction en 1893 des arènes. Les toreros figuras : Frascuelo, Cara Ancha, Mazzantini, Lagartijo, Espartero… étaient devenus des personnages majeurs, impressionnant les parisiens, tant dans les arènes que sur les boulevards et dans les lieux publics. L’interdiction confirmée de la mise à mort et de l’emboulage des bovins entraîne la fin de ces arènes qui déposèrent le bilan en 1893. Ces corridas ne représentaient plus le spectacle décrit par nos écrivains aficionados voyageant en Espagne de 1830 à 1870.</p>								</div>
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									<p>J’invite les personnes qui possèdent les Éditos de l’Union Taurine Biterroise (2016-2018) à lire celui de janvier 2016, résumé de la période des corridas à Béziers de 1859 à 1897 jusqu’à la construction des arènes du Plateau de Valras. Vous pourrez voir la photo de la première page de couverture de la Revue Taurine “Le Toreo Illustré” créée à Béziers en 1893. Bien que réalisée avec soin avec des correspondants tant à Dax, Nîmes… qu’à Barcelone et Madrid, cette revue ne dura malheureusement que 6 mois pour des raisons financières, avec il est vrai un numéro par semaine.</p><p><strong>C’étaient des Aficionados d’Action !!!</strong></p>								</div>
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									<p>Le responsable de rédaction : Francis ANDREU</p>								</div>
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		<p>The post <a href="https://uniontaurinebeziers.com/edito-n-17-janvier-2026/">Édito n° 17 – Janvier 2026</a> appeared first on <a href="https://uniontaurinebeziers.com">Union Taurine Biterroise</a>.</p>
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		<title>Édito n° 16 – Décembre 2025</title>
		<link>https://uniontaurinebeziers.com/edito-n-16-decembre-2025/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=edito-n-16-decembre-2025</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marie-Emmanuelle Camous]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Dec 2025 16:47:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Editorial]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>“TOREAR COMO LOS ANGELES, COMO LOS ANGELES QUIEREN TOREAR ?” Ce mois d’octobre 2025 a bouleversé le monde taurin en raison de deux événements majeurs pour les aficionados au toreo de Arte. * La décision spectaculaire et inattendue de Morante de la Puebla d’arrêter le toreo, matérialisée au centre du ruedo de Las Ventas le [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="11368" class="elementor elementor-11368" data-elementor-post-type="post">
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<p><strong>“TOREAR COMO LOS ANGELES,</strong></p>

<p><strong>COMO LOS ANGELES QUIEREN TOREAR ?”</strong></p>
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									<p>Ce mois d’octobre 2025 a bouleversé le monde taurin en raison de deux événements majeurs pour les aficionados au toreo de Arte.</p>
<p>* La décision spectaculaire et inattendue de Morante de la Puebla d’arrêter le toreo, matérialisée au centre du ruedo de Las Ventas le 12 octobre, a entraîné pour le public un choc violent. Cette réaction tenait compte des événements de la faena du torero sévillan face à son deuxième toro. Cette annonce était-elle préméditée ou causée par la forte voltereta au capote avec un effet brutal sur le Maestro ? Je ne m’aventurerai pas à rechercher les causes éventuelles de cette décision subite. Le public, bien que conscient des conséquences de ce geste, a voulu montrer son admiration, tant pour la réaction du torero à l’incident de lidia que par son soutien admiratif après les triomphes qui ont marqué sa temporada 2025 à Las Ventas. L’aficion n’a pas encore pris en compte la complexité des conséquences du geste annonçant cet arrêt alors qu’il venait de marquer les deux précédentes temporadas.</p>
<p>Cet impact a été amplifié par les tardes dans le ruedo de Madrid le 9 juin et le 12 octobre avec les sorties triomphales jusqu’à l’hôtel. En regardant à postériori les images de la télévision de cette journée, j’ai été surpris et choqué par la marque de détresse sur le visage de Jose Antonio Morante qui ne relevait pas d’une souffrance physique mais d’une incompréhension psychique de l’événement qui venait de se dérouler.</p>								</div>
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									<p>Nous avons pris connaissance de la dernière déclaration de Morante de la Puebla dans le New York Times concernant sa décision publique dans le ruedo madrilène : “No lo llamo una retirada definitiva, es solo un descanso” (je ne l’appelle pas un arrêt définitif, c’est seulement un repos).</p>
<p>Je préfère ne pas commenter cette déclaration, que je respecte, même si une partie du monde taurin, professionnels et aficionados, espère déjà qu’elle se confirmera avant la fin de la temporada 2026 ou 2027.</p>
<p>J’ai déjà déclaré mon intérêt pour le rôle exceptionnel qu’a pu jouer Morante ces dernières années, notamment dans les grandes arènes. Ce résultat s’est généralisé progressivement, avec un effet positif majeur sur le public, tant pour l’impact autour des ruedos que par son attirance vers les spectacles taurins.</p>								</div>
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									<p>Jose Antonio Morante a toujours eu une facilité naturelle avec la cape. Il pouvait inventer et adapter des passes des grandes figuras de l’histoire, notamment “Gallistes”. Il pouvait aussi prendre des risques en anticipant la charge des toros et réaliser des quites inattendus et quasi irréels. Il était habité par le duende qui caractérise les toreros artistes. Cette expression artistique, lorsqu’elle atteint sa quintessence, s’exprime par le mental ou l’esprit. Le terme “duende” est intraduisible. Il habite le corps qui le transforme et le transmet par l’expression corporelle du geste ou de l’art. C’est Federico Garcia Lorca qui nous dit “Le duende vient du corps et non du dehors comme avec les muses ou avec les anges”. Les muses élèvent l’intelligence, souvent ennemie de la poésie, alors que “l’ange donne des lumières et traduit les formes”. Le duende c’est le temps arrêté dans l’espace ouvert par le torero à l’expression totale du toro. C’est la “patine du temps” qui passe sur la muleta de Rafael de Paula ou de Morante de la Puebla avec une telle lenteur que l’on ne sait pas, dans l’instant, qu’on est “en présence du chef d’oeuvre éternel”. Mais ce chef d’oeuvre éternel est paradoxalement éphémère.</p>								</div>
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									<p>J’ai repris ce titre “toréer comme les anges” en pensant à cette catégorie de toreros qui ont pu “actuer” dans les ruedos en oubliant leurs corps. Ce qui a pu faire dire à Jose Tomas “je laisse mon corps à la maison” pour laisser la place aux “anges”.</p>
<p>Quelques jours après cette tarde inoubliable de Madrid, le 2 novembre, le génial torero gitan Rafael de Paula (Rafael Soto Moreno) est décédé à 85 ans plongeant sa ville de Jerez dans deux jours de deuil. Elève de Juan Belmonte, on pourrait même dire descendant gitan, il déclara un jour “les pleurs sont la seule vérité de l’âme” alors que le “Maître” de Triana assura “On torée comme on est”. Le torero jerezano commença tardivement à toréer professionnellement à près de 30 ans dans les terres andalouses, avant d’affronter l’étape madrilène le 28 mai 1974 où il confirma son alternative des mains de Jose Luis Galloso après avoir pris l’alternative à Ronda en 1960. Ce jour-là, il laissa s’exprimer son don génial sur un quite de 5 véroniques et la demi au toro de son témoin Julio Robles. Cette intervention le catapulta au firmament des grands toreros. C’est après, dans les arènes de Vista Alegre du barrio de Carabanchel le 5 octobre 1974, que les commentaires élogieux du grand poète Bergamin éveillèrent l’Espagne taurine “Musica callada del toreo” (la musique silencieuse du toreo) “J’ai vu celui qui est à mon goût l’extraordinaire “gitanissime torero : Rafael de Paula qui fait le toreo d’une manière incomparable. Ses faenas restent vives dans ma mémoire”. Jose Bergamin rajouta que “ce que réalisa de Paula au toro Barbudo fit même taire la musique”. Marc Lavie a repris cette phrase, annonçant le décès de Rafael, celui qui en deux passes pouvait retourner un public.</p>
<p>Le journal ABC, suite à la tarde, déclara “Après Barbudo, c’est tous les synonymes “d’embrujo” (ensorcellement, enchantement, magie…). La musique a joué, le public (admiratif) l’a fait taire. Ce succès amena Rafael de Paula à toréer souvent à Madrid, avec des résultats parfois décevants. Las Ventas devra attendre 13 ans pour revoir une tarde exceptionnelle du Jerezano à la capitale.</p>								</div>
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									<p>Joaquim Vidal ajoutera “La tauromachie à la Véronique interprétée par Rafael de Paula est réalisée en de rares occasions. Le goût, l’inspiration, la plénitude de la véronique et la demi avec des connotations Belmontistes, achevée derrière la hanche, ont provoqué un authentique tumulte”.</p>
<p>Alfonso Navalon déclara : “Il paraît convertir la véronique en chant”.</p>
<p>Le célèbre intellectuel Antonio Caballero Holguin écrivit : “Je pensais être aficionado jusqu’à une tarde à Jerez où je voyais Rafael de Paula toréer. Je me suis surpris à pleurer. Alors j’ai su”. Pourtant, ces spécialistes n’étaient pas considérés comme des commentateurs faciles. Ces textes élogieux venaient de personnages connus pour leur exigence et compétences. Il est certain que ses échecs à l’épée et parfois même en toréant étaient dus à la faiblesse chronique de ses genoux (10 opérations du genou gauche) qui lui enlevait une vraie capacité d’appui pour exécuter, avec la sécurité et le courage indispensables, l’estocade a volapie.</p>
<p>Après Carabanchel de 1974, il raconta même, sur un ton qui le caractérisait, “laisse tes genoux en guenilles (de trapo). Les anges et les archanges m’ont susurré : “ Ne te préoccupe pas, tes genoux sont bons et tu vas toréer comme tu sais” (En Espagne on utilise l’expression “muñeca de trapo” pour exprimer la faiblesse des poignets).</p>
<p>Cette situation s’est aggravée malheureusement avec le temps, même si certaines attitudes géniales de Rafael pouvaient encore faire espérer le contraire. Rafael de Paul était un personnage fantasque, tant par des comportements excessifs et parfois répréhensibles du monde gitan, que par ses déclarations pleines de “gracia”, lucide de ses faiblesses face au toro</p>
<p>&#8211; Le toreo n’est pas un métier. C’est une manière de “prier”. “Dans mes désastres, je suis inimitable”.</p>
<p>&#8211; Brindis au Roi Juan Carlos 1er à la Beneficencia 1988 : “Je vous souhaite toute la suerte du monde, à vous et à l’Espagne et maintenant souhaitez-moi &#8211; a ver que hago con este -”</p>
<p>&#8211; “Je n’aime pas les sorties en triomphe excepto de la Maestranza de Sévilla y de Madrid. En otras plazas, me niego” (je refuse).</p>
<p>Si l’on veut comprendre son toreo de cape, écoutons le parler des toreros artistes. Il distinguait “Le Duende” utilisé en tauromachie ou pour qualifier la qualité dans les pratiques artistiques andalouses : Musica, Cante, Baile, Flamenco</p>
<p>“El soplo” (le souffle) : quand le soplo arrive sans s’annoncer, quand “l&rsquo;âme” est sans raison ni mesure</p>
<p>“El soplo” es una cosa que llega siempre cuando te sientes embargado (envahi) dans cet instant où le soplo t’arrive.</p>								</div>
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									<p> </p>
<p>Le Maestro n’est déjà plus là mais sa manière de comprendre le toro, son mystère et son soplo restent vivants. “El soplo” qui m’a appris “a mirar el toro con el alma” (regarder le toro avec l’âme).</p>
<p>Bien que sa carrière ait été marquée par des échecs retentissants, ils lui ont été pardonnés grâce à son talent exceptionnel. De grandes plumes ont exprimé leur admiration pour ce torero inimitable.</p>
<p>Le 28 septembre 1987 dans les arènes de Las Ventas, le toro “Conchero” de la ganaderia Bernardines, consacra définitivement Rafael comme torero d’exception de Madrid et d’Espagne. Vêtu de “Corinto y Azabache”, il l’a torée comme celui qui prie, sans penser à rien, en se livrant totalement (entregar del todo). Madrid s’abandonna totalement comme lui se “libro” (s’abandonna) à Madrid. Les échecs à l’épée importent peu. C’est l’âme qui importe. Juan Posada déclara “Il torée comme les autres rêvent de le faire”. Ce message resta. Notre ami sévillan Carlos Crivell nous rappelle que Paula va profiter de cette “racha” pour toréer seul six toros pour la corrida de la Cruz Roja de Séville le 12 octobre 1987. Il coupa 2 oreilles au 5ème toro de Bohorquez du nom de Lebrero après une faena impressionnante. Peut-être sa meilleure à Séville où il toréa 35 fois. Lors de la Corrida Concours de Jerez en 1972 où Rafael de Paula indulta le 4ème Aldeanero de Guardiola Dominguez dans un mano a mano avec Curro Romero, il reçut le “Catavino de Plata” de la Feria. Rafael sut imprimer à la muleta, seulement avec son corps, une cambrure qui fige le toro dans une dépendance inexorable. Le toro fut indulté après une nuée de mouchoirs et des cris d’émotion. Curro Romero invita à son dernier toro Rafael de Paula à saluer exceptionnellement avant la faena du 6ème par le Jerezano.</p>
<p>J’ai choisi pour célébrer le départ du Maestro de Jerez, des extraits de commentaires et de souvenirs exceptionnels qui nous permettent d’évaluer le talent inimaginable de Rafael de Paula. Je me devais de décrire deux souvenirs personnels que je ne puis oublier :</p>								</div>
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									<p>&#8211; Le 5 juin 1997, nous organisions la Corrida de la Commémoration du Bicentenaire des Arènes d’Aranjuez en présence du Roi d’Espagne Juan Carlos 1er, avec le cartel historique : Curro Romero, Rafael de Paula et Francisco Rivera Ordoñez face aux toros de Juan Pedro Domecq. Le toro qui se tenait aux tercios, à la hauteur de la Puerta de Paseo, plut au Jerezano qui s’avança, de sa démarche habituelle avec sa cape, seul au centre du ruedo, à plus de 20 m du burladero, tournant le dos à la porte du toril. Dans le callejon, je sentais toutes les cuadrillas anxieuses. Le jeune Fran Rivera se positionna à la “boca” du burladero, prêt à intervenir. Rafael cita le Juan Pedro à plus de 15 mètres pour réaliser une série de véroniques “de la casa” conclues d’une demi somptueuse, qui resteront gravées dans ma mémoire. Les banderilleros se précipitèrent au centre pour le quite, rassurant le public des arènes bicentenaires, saluant debout dans les gradins l’intervention géniale, angoissante et inspirée.</p>								</div>
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									<p>&#8211; Mon second souvenir est triste mais reste un moment inoubliable. C’est la corrida de la Feria de Jerez 2000 avec le cartel Curro Romero, Rafael de Paula et Finito de Cordoba. Le torero de Jerez voulait montrer dans ses arènes, qu’il était encore capable de toréer face à son éternel rival. Il réalisa deux faenas importantes, tant avec la cape qu’à la muleta, “jaleadas” par le public pour l’accompagner. Malheureusement, il fût dans l’incapacité physique d’effectuer l’estocade a volapie qui demandait un appui sur la jambe de son genou inutilisable. Dans ces conditions, Paula a été incapable de tuer ses deux toros. Le génial torero gitan se dirigea vers le burladero, après son échec à l’épée au 5ème, se défit la coleta confirmant sa décision de stopper sa carrière de torero. Je vis plusieurs professionnels taurins descendre des gradins dans le callejon pour consoler le Maestro en détresse. Je revois Fermin Bohorquez (hijo) montrer toute son affection à Rafael. Il est vrai que sa légende a été marquée par les faenas à 2 toros de leur ganaderia, Barbudo à Vistalegre en 1974 et Lebrejo à qui Rafael de Paula coupa 2 oreilles à la Maestranza en 1987.</p>								</div>
				</div>
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									<p>Après sa despedida de Jerez, Rafael de Paula n’a plus fait le paseo. Il reçut en 2001 la Médaille d’Or du Mérite des Beaux-Arts. Il faut signaler qu’à la demande du torero admirateur, Paula apodèrera Morante de la Puebla entre novembre 2006 et juin 2007.</p>
<p>L’histoire de l’affrontement en public de l’homme et du toro depuis le début du XXème siècle, a vu apparaître une nouvelle tauromachie ou l’expression d’une recherche artistique des toreros pour l’accompagner dans ce duel entre la force et le génie humain.</p>
<p>Dans ces circonstances, je me devais de rappeler les faenas fantastiques réalisées par les anciens. Après Antonio Fuentes et Lagartijo, Rafael Gomez El Gallo fut un représentant de cette lignée de toreros artistes qui ont assoupli, affiné, stylisé la technique traditionnelle de la lidia conçue par Francisco Montes. Rafael El Gallo, d’origine gitane par sa mère, a connu des grandes tardes qui lui valurent l’apodo de “Divin Chauve”. Il savait démontrer son répertoire magique à la cape où il s’enveloppait dans des “largas serpentinas” ou “afaroladas”. A la muleta, le corps droit et les pieds immobiles, c’était “la passe de la mort”, sans oublier le fameux “Kirikiki” où le torero faisait un avec le toro. Il connut aussi des journées “d’escapados” ou “espantades” que l’on peut comparer à celles que l’on a pu connaître plus tard chez Rafael de Paula.</p>
<p>Nous devons aussi mentionner Juan Belmonte et Jose Gomez Joselito qui bouleversèrent le toreo à la fin du XXème siècle.</p>								</div>
				</div>
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									<p>Plus proche de nous, c’est le sévillan Pepe Luis Vazquez qui déclara, évoquant la faena de sa vie (Valladolid 1951) “Ce sentiment d’extrême légèreté qui m’envahit à ce moment-là me rend incapable de me souvenir du détail de ma prestation. C’est comme une transfiguration, une chose qui n’est pas de ce monde, comme si on l’avait rêvée à des époques lointaines”. Quelque soit le danger, on se laisse aller parce qu’au fond, on est un artiste. “Il toréait comme les anges”.</p>
<p>Je me devais, bien entendu, de ne pas oublier l’exceptionnel Curro Romero “Prince de Séville”, sans omettre son importance à Madrid. Il a marqué, dès les années 60, la tauromachie sous le nom de “Pharaon de Camas” ou “Pharaon de Sévilla”. Adoré par l’aficion des bords du Guadalquivir qui, après des broncas inoubliables, lui pardonnait quand le Maestro démontrait son temple exceptionnel, “erguido” (redressé), avec son fameux capote et sa muleta époustouflante de lenteur.</p>
<p>Rafael de Paula déclara “L’Esprit Saint d’une faena disparaît à la télévision, mais il en restera toujours la lumière”.</p>
<p>A la mort du Maestro Jerezano, François Zumbielh titra dans Sud-Ouest :</p>
<p>“Quand l’Esprit Saint soufflait avec Rafael de Paula”. C’était le Maître des foucades (caprice, lubie) et des escapades (frasques), des moments sublimes et des détresses, tout cela du fait des caprices de son duende gitan et des genoux qui se dérobaient de plus en plus…. faenas pleinement abouties, surréelles, mais j’ai choisi des moments, voire des détails d’une intensité telle que bien d’autres triomphes s’évaporent de ma mémoire : jeux de poignets somptueux, fragile oxymore dans le toreo de Rafael de Paula, fervent de l’autre Rafael (El Gallo) et de  celui de son frère l’illustre Joselito.</p>								</div>
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									<p><strong>“El Angel esta toreando por placer”</strong></p>								</div>
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									<p>Le responsable de rédaction : Francis ANDREU</p>								</div>
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		<title>Édito n° 15 – Novembre 2025</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marie-Emmanuelle Camous]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Nov 2025 18:04:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Editorial]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>“COMPETENCIAS” &#8211; CONCURRENCESCHAPITRE II &#8211; 1960-2025 Si nous examinons l’efficacité d’une vraie “competencia”, elle doit concerner la vitalité ou l’émulation vers l’excellence avec des conséquences sur l’évolution de la tauromachie. Ma jeunesse d’aficionado fut marquée par le célèbre trio des années 60-75 : Diego Puerta, Santiago Martin El Viti et Paco Camino. Ils ont montré, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="11193" class="elementor elementor-11193" data-elementor-post-type="post">
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<p>“COMPETENCIAS” &#8211; CONCURRENCES<br />CHAPITRE II &#8211; 1960-2025</p>
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									<p>Si nous examinons l’efficacité d’une vraie “competencia”, elle doit concerner la vitalité ou l’émulation vers l’excellence avec des conséquences sur l’évolution de la tauromachie.</p>								</div>
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									<p>Ma jeunesse d’aficionado fut marquée par le célèbre trio des années 60-75 : Diego Puerta, Santiago Martin El Viti et Paco Camino. Ils ont montré, dans des styles différents, leur influence entre le courage dominateur et le pundonor de “Diego Valor”, le classicisme majestueux du salmantino Santiago Martin et la tauromachie sévillane de Francisco Camino, le génie de Camas. Ils restaient fidèles à leurs styles personnels et remportaient des triomphes majeurs admirés par leur public. El Viti sortit 16 fois en triomphe de Las Ventas, Paco Camino ouvrit la grande porte 12 fois, sans oublier son célèbre “seul contre six” de la Corrida de la Beneficencia du 4 juin 1970 à Madrid où il coupa 8 oreilles. Diego Puerta les accompagna avec sa sobriété et sa résistance qui amenèrent le public de Pamplona à chanter “Diego, Diego es cojonudo como Diego no hay ninguno !!”.</p>								</div>
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Diego Puerta</h6>				</div>
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					<h6 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Santiago Martin El Viti
</h6>				</div>
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					<h6 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Paco Camino</h6>				</div>
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									<p>Don Fernando (Fernand Lapeyrère), fameux chroniqueur biterrois, me raconta que lors d’une réception à Séville, Francisco Camino étonné d’une question sur son objectif pour sa place dans la tauromachie espagnole répondit : “pero no quiero ser el numero uno” (et pourtant…). Cela démontre bien la personnalité de ces trois figuras qui n’avaient pas d’objectif dominateur insatiable. Leur competencia ne créa pas un antagonisme mais leur motivation d’être toujours à la hauteur de leurs partenaires face au public.</p>								</div>
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									<p>Même si le torero et le personnage étaient très particuliers, il est indispensable d’inclure Manuel Benitez El Cordobes dans notre réflexion. Idole des années 60, né à Palma del Rio (1936), ce torero différent était provocateur et spectaculaire appuyé sur son toreo de “cintura” dominateur. Avec sa tauromachie exubérante, il remplissait les arènes et même les bars des villages et des quartiers pour voir lors de ses corridas télévisées celui qui devint le 5ème Calife de Cordoue. Cependant, sa tauromachie tombait trop souvent, en fin de faena, dans une vulgarité étrangère au respect du toro indispensable en tauromachie.</p>								</div>
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									<p>Sebastian Palomo Linares, caractérisé par sa volonté d’avancer dans la tauromachie, fut le dernier torero à couper 2 oreilles et la queue du toro “Cigarrero” à Las Ventas (1972).<br />En 1969, El Cordobes et Palomo Linares prirent l’initiative d’organiser, sans les empresas, 65 corridas en Espagne en jouant sur leur image rebelle. Cela ne fut pas une vraie competencia entre eux tout en conservant leurs personnalités dans les ruedos. El Cordobes restera le torero révolutionnaire du XXème siècle.</p>								</div>
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									<p>Pendant les années 70 et début 80, le public a connu des toreros de qualité : Paquirri, Capea, Teruel, Robles… qui malgré leurs différences, donnèrent des corridas trop prévisibles. Le changement est venu de l’apparition inattendue d’une personnage qui changea la donne.<br />Béziers connut le 15 août 1982 un grand évènement qui a marqué la mémoire et le renouveau de nos arènes : Paco Ojeda, matador de toros andalou peu connu après son alternative de 1979, fait le paseo avec Nimeño II et Yiyo. Ce fut pour moi et toute l’aficion une révélation. Sa conception de torero puissant qui recevait la charge du toro dans une verticale immobilité, sans perdre de terrain, inversa complètement la tendance des toreros de l’époque. Il termina fort sa temporada au Puerto de Santa Maria face aux 6 toros blancs (ensabanados) historiques d’Osborne.</p>								</div>
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									<p>Sa carrière de grande figura était lancée et attira tous les publics espagnols et français. Jacques Durand écrivit “Ojeda eut des imitateurs et pas de descendants”. Cette déclaration résume tout notre intérêt pour l’impact qu’il eut sur ses collègues. Blessé, Ojeda n’ayant pu toréer à Nîmes pour Pentecôte, il fut annoncé seul devant 6 Jandilla en ouverture de la Feria des Vendanges. Je garde encore le grand souvenir de ce triomphe, vêtu de blanc et or, où il reçut 5 oreilles et une queue. Malheureusement, Ojeda a arrêté sa carrière impressionnante et exigeante de matador de toros en 1986. Je pense qu’il s’est rendu compte, après une tentative de retour en 1987, qu’il avait mis la barre tellement haute qu’il ne pouvait plus monter si haut. Il termine sa carrière dans les ruedos comme rejoneador en 2001. En fait, le passage du Maestro Paco Ojeda dans la tauromachie, de 1982 à 1986, ne put faire jouer la competencia pendant ces 4 années majeures de sa carrière qu’il écrasa par sa domination et sa grandeur dans le ruedo et son pouvoir sur les toros.</p>								</div>
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									<p>C’est Jesulin de Ubrique qui, très jeune, dès ses 16 ans, prend la suite d’Ojeda au niveau de l’impact médiatique. Ce fut un “torero des records” début 90 au niveau du nombre de corridas 1994 : 164 corridas &#8211; 1995 : 161 corridas…! El Cordobes fait 121 paseos maximum par temporada. Jesulin fut un mélange de maîtrise et d’ambition forcenée, poussé par son entourage professionnel et familial. La corrida poignante du “grand Ojeda” fut transformée en “business”, même si le torero d’Ubrique présentait une maîtrise et un courage indéniables. Un grave accident de voiture en 2000, à 26 ans, marque un arrêt important dans sa carrière. Jesulin ne fut pas un torero de competencia, ce fut un torero “des masses”, trop doué à son âge pour freiner ses succès en tout genre.</p>								</div>
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									<p>A la même époque, j’ai vu toréer à Nîmes, sous la bulle, un jeune novillero madrilène originaire de Galapagar. Il arrivait du Mexique où il faisait sa préparation accompagné de son coach Antonio Corbacho. Ce jour-là, j’ai vu tout de suite, du callejon, que ce jeune torero était très différent de ses jeunes collègues du moment dans l’expression de sa tauromachie face au novillo. Parti au Mexique en 1993, il y revint en 1994 où il prit son alternative à La Mexico avant de confirmer à Madrid en 1996. C’était José Tomás.</p>								</div>
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									<p>Ce ne sera pas un spécialiste de la quantité mais de l’exigence de sa qualité. Il va marquer immédiatement le monde taurin, la presse spécialisée et le public :<br />    &#8211;  “Il y a un avant, il y aura un après”<br />    &#8211;  “Il place son corps où les autres mettent la muleta”<br />    &#8211;  “Quand je vais toréer, je laisse mon corps à la maison” (José Tomás)<br />Ses années fortes furent 2000 : 55 corridas (95 oreilles et une queue) &#8211; 2001 : 39 corridas &#8211; 2002 : 49 corridas. Il se retire en 2003 pour réapparaître en 2006 avec un nombre de corridas inférieur à 20. Précisons qu’il n’aimait pas être télévisé et qu’il exigeait des cachets élevés. Sa tauromachie était exceptionnelle par son calme et son positionnement face au toro. En 2010 dans les arènes d’Aguascalientes, une cornada dans la fémorale aurait pu lui être fatale. L’opération dans l’infirmerie, avec une importante hémorragie et des transfusions grâce à des dons de sang des spectateurs, l’ont sauvé mais ce fut un choc très long à récupérer. A partir de cet incident, il va toréer moins de 5 corridas par an en Europe, avec des cachets phénoménaux et des succès exceptionnels, souvent seul contre 6. Il est sorti 7 fois par la porte de Las Ventas dont exceptionnellement deux fois en 2008 et 17 fois à Barcelone, sa place de prédilection qui était devenue son “jardin”.</p>
<p>C’était une autre tauromachie, jamais égalée depuis. Elle était basée sur le stoïcisme, l’éthique, la technique et le temple. Malgré le faible nombre de corridas tuées, José Tomás n’a pas eu de compétiteur concurrent mais il s’est imposé des critères qualitatifs et de courage dans un esprit de perfection quasi sacrificiels parfois.</p>
<p>José Tomás a marqué les arènes de Nîmes le 16 septembre 2012, seul face à 6 toros, réalisant 6 faenas volontairement différentes, réalisées comme s’il voulait nous montrer (enseñar) la complexité de la tauromachie. Ce fut une matinée inoubliable où certains aficionados espagnols avaient fait le déplacement en venant même de Madrid en avion particulier.<br />José Tomás n’a pas été un torero de masse mais un torero pour aficionados exigeants et admiratifs à la fois. Il écrasa ses concurrents potentiels par sa domination personnalisée dans le ruedo.</p>								</div>
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									<p>J’ai souvent parlé ou écrit dans mes éditos sur l’art et le comportement exceptionnel de Morante de la Puebla. Il avait pris son alternative en 1997 à Burgos et vient de formaliser sa despedida dans le ruedo après son deuxième et dernier toro de la corrida inoubliable de ce 12 octobre à Madrid. Morante a été un torero différent, tant par son talent naturel visible dès sa jeunesse, que par sa carrière jalonnée d’incidents physiques mais surtout d’origine psychique qui causèrent des instabilités mais aussi des arrêts dans son activité de torero. J’ai pu douter, moi aussi, des capacités de Morante malgré ses périodes de torero exceptionnel. Je n’évaluais pas les conséquences sur les comportements d’un torero lorsque son bien-être est perturbé. Ces dix dernières années et particulièrement dans les temporadas 2021 à 2025, il nous a fait vivre des séquences exceptionnelles d’un torero inégalé dans ce style qui anticipait les évolutions de son adversaire dans l’arène, la maîtrise des passages dangereux en sachant conduire un toro avec son temple et ses initiatives surprenantes et fabuleuses. Il savait aussi, dans ses faenas, ressortir des gestes, des attitudes de ses illustres anciens en les adaptant à sa sensibilité et au toros d’aujourd’hui.</p>								</div>
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									<p>Bien que contemporain de Morante, torero andalou par excellence, le jeune madrilène Julian Lopez El Juli (1982), fut une véritable autorité dans sa carrière. Très précoce (10 ans), il entre à l’Ecole Taurine de Madrid où il se fait remarquer. Il commence sa carrière officielle à 15 ans au Mexique et prend son alternative à Nîmes en septembre 1998. Ce fut, dès ses débuts, un torero intelligent, ambitieux, d’une technique impressionnante. Ce fut le leader du monde taurin (135 corridas en 1999 et sorti 7 fois par la Porte du Prince de Séville). Il lève le pied à partir de 2015 mais pour sa despedida en 2023, il décide de terminer au sommet. Il conclut sa carrière à Madrid en sortant en triomphe pour la Feria d’Automne le 30 septembre 2023. Son ambition, sa volonté de leader baissèrent progressivement tout en conservant son comportement professionnel, même si ses estocades “Julipie” ont été souvent mises en cause pour leur manque de sincérité, souvenir d’une grave blessure en rentrant a matar à Madrid.<br />El Juli s’engagera efficacement dans la domination du monde taurin. Son image n’est pas celle d’un concurrent avec les toreros de sa catégorie. Ce fut l’image de “patron” du système.<br />Le pic de la crise sanitaire du Covid 19 a contrarié l’activité tauromachique, comme bon nombre d’autres spectacles. La quantité de corridas a baissé mais heureusement, grâce à Juli, Morante, Castella, Luque, Talavante, Perera, Justo… et à la nouvelle génération, les festejos ont enregistré une reprise du public.</p>								</div>
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									<p>C’est notamment le cas d’Andrès Roca Rey, jeune torero péruvien qui vint en Espagne à Séville, dès ses 15 ans. Déjà mûr, il améliore sa technique et grandit tant en puissance qu’en esthétisme. Après son alternative en 2015 à Nîmes, il confirme son engagement et son abnégation qui le positionnent rapidement en tête des corridas en Europe et en Amérique, comme torero majeur du moment. Après des ennuis physiques, il revient en 2021 et surtout 2022 sur un rythme de 70 corridas, sans compter les Amériques. C’est le moment où Morante revient motivé, avec l’ambition de développer au niveau supérieur sa tauromachie.</p>								</div>
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									<p>La temporada 2025 va être compliquée pour Andrès car il va devoir jumeler :<br />    &#8211; sa volonté de rester, coûte que coûte, en tête de la tauromachie mondiale<br />    &#8211; les critiques d’une certaine presse accentuant un conflit privé avec Daniel Luque<br />    &#8211; la sortie du film “Tardes de Soledad” du cinéaste catalan Albert Serra qui a eu des conséquences diverses pour Roca Rey, sujet unique du film, face au toro durant la lidia et dans sa préparation avec la cuadrilla. Serra a déclaré : “Roca Rey voit la corrida comme une espèce de devoir sacré”. Ce film est spectaculaire avec des images importantes prises dans les arènes. Andrès considéra que le réalisateur n&rsquo;avait pas assez mis en valeur son talent artistique et sa maîtrise face au toro. Je peux comprendre le torero et son entourage mais ils auraient dû penser au titre “Tardes de Soledad” qui exprime la vision du réalisateur. Ce film ne le diminue pas mais le montre avant, pendant et après, dans ses moments de solitude.<br />L’année 2025 a vu le départ de son entourage du grand Maestro Roberto Dominguez remplacé par Fernando Roca Rey, plus frère et ami qu’apoderado.<br />Après son triomphe à Lima avec Castella, il reviendra avec de nouvelles ambitions pour 2026 avec Luis Manuel Lozano, professionnel très expérimenté et l’objectif de reconquérir sa place de “numero uno” après s’être débarrassé de toutes les contraintes physiques et morales subies ces derniers temps.<br />La décision de Morante provoqua un vide important. Jose Carlos Arevalo pense que la vigueur de la corrida à pied ne s’arrêtera pas car “l’épique et puissante tauromachie de Roca Rey”, la puissance des meilleurs muleteros comme Miguel Angel Perera et l’arrivée de la nouvelle génération et leur volonté de templer, réaffirment le bon état de santé du toreo.</p>
<p>Les deux triomphes de Morante à Madrid le 9 juin 2025 et le dernier du 12 octobre démontrent l’impact de ces deux actuations inoubliables sur le jeune public aficionado qui ont porté a hombros le torero sévillan jusqu’au mythique Hôtel Wellington de la Calle Velazquez. Ils sont restés sous les fenêtres de l’historique hôtel en applaudissant et criant leur admiration pour ces deux tardes inoubliables dans les arènes de Las Ventas.<br />Le salut discret et reconnaissant du Maestro depuis son balcon le 12 octobre, inscrira cette sortie et cette marche triomphales dans l’histoire.<br />Nous avons appris le décès à 85 ans, du Maestro de Jerez de la Frontera, Rafael de Paula qui nous a éblouis par son inégalé toreo de cape. Ce n’était pas un torero de competencia mais un torero de génie. Il n’était pas connu pour sa régularité mais savait nous faire vivre des faenas inoubliables gravées dans nos mémoires.</p>
<p><br />Le responsable de rédaction : Francis ANDREU</p>								</div>
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		<title>Edito n° 14 – Octobre 2025</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marie-Emmanuelle Camous]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Oct 2025 10:03:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Editorial]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>                                                                     “COMPETENCIAS” &#8211; CONCURRENCES CHAPITRE I &#8211; 1750-1960 La corrida de toros du XVIIIème siècle fut le résultat de l’évolution de l’affrontement [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="10870" class="elementor elementor-10870" data-elementor-post-type="post">
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<p>                                                                     “COMPETENCIAS” &#8211; CONCURRENCES CHAPITRE I &#8211; 1750-1960</p>

<p>La corrida de toros du XVIIIème siècle fut le résultat de l’évolution de l’affrontement pour sa survie de l’homme avec l’auroch des origines. Ce sont les tentatives d’élevage et la chasse qui avaient fait disparaître la “race primitive” dans les terres du nord de l’Europe au XVème siècle. Cet Urus ou Bos Primagenus, a évolué pendant des milliers d’années dans ses déplacements vers le Sud, dans les terres hispaniques où il se mêla avec le Bos Africanus venu des terres d’Afrique du Nord. Cela donna cet animal fort et agressif qui devint le toro bravo actuel.<br />Cet affrontement naturel va évoluer en une première véritable “competencia” entre l’homme et le toro dans les jeux d’arènes aboutissant, après les prémices à cheval, à la corrida moderne à pied avec l’épée aidée par le contrôle de la muleta.<br />La majorité des commentateurs estime que la corrida de toros ne peut exister que si le public ressent une émotion, sans morbidité, tant dans le combat que dans l’expression maîtrisée et esthétique du torero. Je considère que l’art du torero ne doit pas évoluer exagérément vers une recherche existentielle du geste parfait. C’est plutôt dans la fusion de l’engagement des deux intervenants, dans une lutte où l’homme doit arriver à dominer la force brute du toro par sa gestuelle basée sur le courage, la technique et le génie esthétique, que se crée cette sensation.<br />Si l’on considère la corrida à pied depuis la fin du XVIIIème siècle, on constate que les toreros qui ont créé le mythe et l’évolution de “leur monde”, ont souvent été animés par l’idée d’être ces héros qu’étaient pour eux les toreros initiaux.<br />Cette finalité est accentuée par la concurrence de triompher face à leurs compagnons de paseo. Cette “competencia” qui n’exclut pas le “compagnonnage” dans le ruedo, a permis à la corrida de continuer à avancer, à motiver les toreros et le public aficionado. Le premier cas majeur de “competencia” est celui de Pedro Romero, Pepe Hillo et Costillares.<br />Pedro Romero, natif de Ronda dans une famille de “chulos”, aides dans les arènes des chevaliers devenus toreros à pied, a marqué le début de la corrida nouvelle de 1770 à 1800 entuant près de 5000 toros !</p>
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									<p>Son principal concurrent fut Pepe Hillo, natif de Séville, qui avait un style orienté par la recherche de l’enthousiasme et du spectacle, face au classicisme et à la maîtrise de Pedro Romero. Leur concurrence fut maximale au point qu’un jour, toréant à Cadix, Pepe Hillo jeta sa muleta et utilisa son chapeau à larges bords comme leurre pour préparer son coup d’épée.<br />Romero réagit en utilisant seulement le peigne qui retenait ses longs cheveux. Malgré l’enthousiasme du public, le Président appela les deux toreros et les enjoignit de cesser et de reprendre la muleta. Cette lutte cessa quand Pedro Romero, fatigué, arrêta sa carrière en 1799 pour prendre la direction de l’Ecole Taurine de Séville créée par le Roi. Pepe Hillo mourut le 11 mai 1801 dans les arènes de Madrid, à la suite d’une cornada impressionnante du toro Barbudo, immortalisée dans les gravures de la Tauromaquia de Goya qui l’admirait. Cette “pareja” avait donné un rythme nouveau à la corrida par ses motivations, ses inventions et son efficacité. Ces toreros attiraient le public et motivaient leurs concurrents comme Costillares, torero sévillan de 1776 à 1790, qui créa les prémices de la “Veronica” avec la cape et du Volapie avec la muleta et l’épée, donnant une corrida plus spectaculaire et émouvante.<br />Leur successeur, entre 1830 et 1849, fut Francisco Montes “Paquiro” né à Chiclana (1805). Grand lidiador, il eut un impact important sur le public comme plus tard son neveu El Chiclanero qui enthousiasma Alexis de Valon en 1845 qui décrit son engagement et sa prise de risque dans son récit “la Decima Corrida de Toros” dans la Revue des Deux Mondes, suite à son voyage à Madrid. Francisco Montes n’eut pas de véritable concurrent mais apporta par ses succès et son influence, un changement important à la corrida en disciplinant l’action des subalternes, notamment les picadors qui avaient conservé le prestige de leurs prédécesseurs qui combattaient avec la lance. Il imposa la modification de la pique en diminuant sa longueur. Il signa le “Traité de Tauromachie” qui imposa les règlements officiels de la corrida dont la structure existe encore. La ville de Chiclana a offert au Musée Taurin de Béziers un magnifique buste de Montes.</p>								</div>
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									<p>Nous remarquons, plus de 40 ans après, l’arrivée importante dans les ruedos du torero madrilène Salvador Frascuelo (1842-1898) dans un style sobre de castillan. Il marqua sa carrière par son ouvrage, la témérité de ses quites et ses grands coups d’épée. En même temps, à Cordoue, apparaît Rafael Molina dit Lagartijo (le petit lézard), fameux pour sa perfection artistique et son élégance. Torero complet, courageux et dominateur, il excellait aussi aux banderilles. Sa faiblesse à l’épée lui fit inventer la “media lagartijera”, très efficace quand elle était bien placée. Le public l’opposa à Salvador Frascuelo, torero puissant dont le courage à toute épreuve s’exprimait notamment dans l’estocade rigoureusement portée. L’Espagne se passionna longtemps pour l’antagonisme, la competencia sur la même affiche entre les deux matadors qui avaient pourtant un grand respect entre eux.</p>								</div>
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									<p>A l’arrêt de Frascuelo en 1890, le jeune Cordouan Guerrita, connu pour sa fierté, prit la relève dans cette nouvelle “concurrence” alors qu’il avait 20 ans de moins. Les affrontements entre les partisans des deux toreros étaient violents d’autant plus que Guerrita était particulièrement provocateur : “Au fait que le toro a des cornes, s’il n’en avait pas il y aurait des milliers de Guerrita” !!! Lagartijo, fatigué, s’arrêta en 1893 avec la reconnaissance de ses nombreux “partidarios”. Il sera désigné par les aficionados premier Calife de Cordoue suivi plus tard par Guerrita, 2ème Calife désigné sur les cinq historiques. En 1895 naît le jeune frère du torero sévillan Rafael Gomez “El Gallo”, appelé Joselito “El Gallo”, que l’on appelait Gallito dans sa jeunesse. Il va créer une competencia encore plus historique entre 1913 et 1920 avec Juan Belmonte, natif du quartier de Triana, sur l’autre rive du Guadalquivir face à la Real Maestranza.<br />Joselito, torero précoce, a revêtu son premier costume de lumières dans une becerrada à 13 ans qui lança sa carrière dans les plazas du Portugal et d’Espagne. Les ganaderos andalous l’invitaient dans leurs tientas. Cela formera chez lui une grande connaissance des toros. Il prit l’alternative à 17 ans après 45 novilladas. Il éblouissait tout le monde taurin par ses capacités, d’autant plus qu’il réclamait du bétail respectable. C’était un artiste de la lidia. Décidé et précis avec la cape, dans les quites, varié dans ses remates, facile avec les toros aux<br />banderilles, dominateur à la muleta. Il était l’incarnation du “torero largo”, expression peu utilisée de nos jours.</p>								</div>
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									<p>Juan Belmonte arrive en 1913 et intervient dans un style tout à fait différent, en montrant un “aguante” et un “temple” à un niveau jamais vu jusque là. Les deux toreros vont susciter l’intérêt du public pendant 6 ans. Cette compétition, dans une entente amicale, ne les empêchait pas d’échanger des conseils techniques suivant leurs styles initiaux si différents.<br />Joselito dominant toutes les suertes, il paraissait invincible. Le 16 mai 1920 à Talavera de la Reina, le toro “Bailador” apparemment “buriciego” (défaut de vue), lui infligea une cornada inattendue qui provoqua une mort quasi instantanée. Sa mort et ses obsèques furent un évènement national.<br />Ces rivalités taurines ont entraîné une réaction positive des aficionados et de la population en général envers la corrida et les arènes. Parfois, la corrida a pu baisser d’un ton par trop de conformisme et l’absence de compétition, avec aussi une baisse d’engagement de la part des toreros plus tournés vers des relations de facilité et dans un style banalisé. Au contraire, la rivalité ou volonté de domination, motive la grandeur, l’expression artistique et la prise de risque.</p>								</div>
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									<p>Ce sont les raisons du maintien et du renouveau de la corrida quand elle s’exprime dans les ruedos devant un public admiratif et passionné par ces combats entre l’homme et le descendant de l’Urus sauvage.</p>								</div>
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									<p>Plus tard, Cordoba, terre de toreros, vit naître en 1917, dans une famille de personnages taurins, Manuel Rodriguez qui portera le nom de MANOLETE comme son père. Il commence officiellement sa carrière en 1935, stoppée par la guerre civile espagnole. Son vrai début en 1939 fut suivi de sa confirmation d’alternative triomphale à Madrid en 1940. Même s’il ne toréa jamais en France, à cause de la guerre civile et du conflit mondial (1939-1945), il reste de nos jours, par les écrivains taurins et l’aficion, le symbole d’une torero exceptionnel qui a marqué l’Espagne et le Mexique par des triomphes retentissants.</p>								</div>
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									<p>L’Union Taurine Biterroise en 1968, résultat de la fusion de la Société Tauromachique (1898) et du Club Taurin (1920) a voulu mettre en valeur, dès 1948, dans son musée, les emblèmes historiques qu’elle a pu retrouver et les améliorer en incluant, récemment, des oeuvres du sculpteur madrilène Pepe Puente, extraites de son exposition à Béziers en 2023 “Soñando de un sueño soñé”.<br />La carrière de Manolete, commencée en 1939, se termine brutalement et tragiquement par sa mort en 1947 dans les arènes de Linarès, à la suite d’une cornada dans la fémorale donnée par le toro Islero de la ganaderia Miura. Près de 80 ans après sa mort, il reste un des toreros emblématiques de l’histoire de la corrida de toros. Les images que nous avons pu voir au travers de films et de photos d’époque, nous montrent un courage (jamais exprimé avec tant de maîtrise) mais aussi sa classe tant dans les ruedos que dans la vie publique. Les premières années de sa carrière, il ne rencontra pas de concurrence dans le monde des toreros. Ce n’est qu’en 1945 qu’apparaît Luis Miguel Gonzalez “Dominguin” lorsqu’il confirme son alternative des mains de Domingo Ortega. Torero de style “largo”, il pratiquait toutes les suertes avec des qualités athlétiques remarquables et une intelligence pour “interpréter” les toros. Fidèle à son caractère, il nourrit le projet de surclasser Manolete et le défie par une lettre ouverte envoyée à la presse. En août 1947, ils toréent ensemble deux corridas et le 28 août, ce fut la tragédie de Linarès. Luis Miguel Dominguin et Gitanillo de Triana l’accompagnaient au paseo ce jour-là.</p>								</div>
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									<p>Manolete traversait un moment difficile, conséquence de ses relations amoureuses avec l’artiste Lupe Sino critiquées par son entourage. Il envisageait même de partir au Mexique où il avait de nombreux amis et admirateurs. Je pense que ce n’était pas une vraie “competencia” mais le résultat d’une provocation d’un des toreros les plus ambitieux de l’histoire de la tauromachie. Le 12 mai 1949 à Madrid, Dominguin interrompit sa faena, se tourna vers les gradins et leva l’index, signifiant qu’il se considérait comme le “numero uno” de la tauromachie de son temps. La carrière et la vie de Luis Miguel Dominguin furent marquées par de nombreux exemples de ce style pour provoquer le monde taurin mais aussi le monde public en général, exhibant ses nombreuses et importantes conquêtes féminines. C’était à mes yeux, plus une médiatisation qu’une “competencia”.</p>								</div>
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									<p>Huit ans après, une nouvelle “pareja” va mettre Luis Miguel Gonzalez “Dominguin” en concurrence avec celui qui était devenu son beau-frère en épousant sa soeur Carmina Gonzalez. Antonio Ordoñez, descendant d’une dynastie prestigieuse par son père Cayetano Ordoñez “El Niño de la Palma”, fut un torero classique excellent, tant à la cape qu’à la muleta, qui prit son alternative en 1951. Ses débuts comme matador de toros furent irréguliers et marqués par plusieurs blessures. Il n’arriva à pleine maturité que 5 ans après, avec un toreo vibrant, avec de la noblesse et sans la moindre vulgarité, dans un style différent de Luis Miguel, torero “largo”, “ poderoso” et populiste.</p>								</div>
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									<p>Le grand écrivain nord-américain Ernest Hemingway (Nobel 1954) revint en Espagne où la corrida lui a inspiré ses fameux “Le soleil se lève aussi” et “Mort dans l’après-midi” et plus tard “L’été dangereux” où il raconte la rivalité d’Antonio et de Luis Miguel en les suivant dans une vuelta en Espagne dans les villes où toréaient les deux figuras pendant cet été 1959. Les deux toreros sont les vedettes de cette temporada, avec Hemingway à leurs côtés, qui médiatise cette “competencia” parfois polémiste. Celui qui en 1923 avait envoyé à son journal ce commentaire suite à la Feria de Pamplona “Bullfight no is sport, is a tragedy” écrivit également “Un torero ne peut jamais voir l’oeuvre d’art qu’il créée. Il n’a pas l’occasion de la corriger comme un peintre ou un écrivain. Il ne peut en avoir que le sentiment et entendre les réactions de la foule”.<br />Quelle lucidité pour un “Ricain” qui ne connaissait pas la corrida espagnole !<br />Dans cette période de plus de 200 ans (1750-1960), nous avons rencontré l’évolution des rapports de l’homme et du toro dans l’arène. Personnages exceptionnels devenus toreros, motivés et stimulés notamment par la concurrence “la compentencia” entre eux. Elle a fait évoluer cet affrontement vers une lutte où l’homme-torero va oser progressivement une<br />nouvelle étape après l’aficion de ses débuts, l’ambition qui l’a poussé et la concurrence avec les plus proches par leur hiérarchie et leur médiatisation qui portent sur le public et le monde empresarial.<br />Nous reviendrons prochainement pour voir comment cette “competencia” a transformé la corrida depuis la moitié du 20ème siècle avec les comportements plus récents des figuras qui ont marqué leurs moments, séduit l’aficion dans un monde qui a beaucoup changé socialement, techniquement et médiatiquement en Europe, sans oublier l’Amérique du Sud.<br />Les cas de “compentecia” sur près de 280 ans d’histoire de la corrida de toreros à pied face au toro bravo sont nombreux. J’ai eu la volonté de montrer les plus représentatifs avec des histoires diverses au niveau des toreros, du public et des médias.<br />(prochain Edito : Chapitre II).</p>
<p>Le responsable de rédaction</p>								</div>
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		<p>The post <a href="https://uniontaurinebeziers.com/edito-n-14-octobre-2025/">Edito n° 14 – Octobre 2025</a> appeared first on <a href="https://uniontaurinebeziers.com">Union Taurine Biterroise</a>.</p>
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		<title>Édito n° 13 – Septembre 2025</title>
		<link>https://uniontaurinebeziers.com/edito-n-13-septembre-2025/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=edito-n-13-septembre-2025</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marie-Emmanuelle Camous]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Sep 2025 17:41:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Editorial]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://uniontaurinebeziers.com/?p=10606</guid>

					<description><![CDATA[<p>Féria d&#8217;août L’édito de juillet m’a permis de nous rappeler les origines du combat de l’homme face au toro sous des formes diverses, dès le VII siècle. Son évolution dans la corrida du XVIIIème avec l’homme à pied qui s’est muni d’une épée et d’une muletilla qu’il a imaginée pour l’aider à tuer le descendant [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="10606" class="elementor elementor-10606" data-elementor-post-type="post">
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					<h5 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Féria d'août
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									<p>L’édito de juillet m’a permis de nous rappeler les origines du combat de l’homme face au toro sous des formes diverses, dès le VII siècle. Son évolution dans la corrida du XVIIIème avec l’homme à pied qui s’est muni d’une épée et d’une muletilla qu’il a imaginée pour l’aider à tuer le descendant de l’auroch. L’affrontement du picador à cheval muni d’une pique, au lieu de la lance des seigneurs, ajouta une dramaturgie unique au monde face à un tel animal, puissant, agressif et « armé » de cornes fortes et aigües. Comme nous la présente Alexis de Vallon en 1846 en introduction de son essai pour décrire l’état de la corrida du XIXème siècle à Madrid. Il nous rappelle son évolution qui a fait d’un « amusement » périlleux, un art véritable (Arte de Torear) qui « comme la chorégraphie ou l’escrime, ses lois, ses principes et son code » que l’on retrouve dans le livre écrit par Francisco Montes Paquiro en 1836 « La Tauromaquia Complète ». Le torero de Chiclana, Maestro de son époque, institutionnalisa la corrida moderne.</p><p>La temporada taurine 2025 est particulièrement intéressante grâce au niveau artistique d’une génération de toreros d’une qualité indéniable. Le niveau des novilleros et des jeunes matadors d’alternative récents est excellent et nous permet d’augurer un futur intéressant si les ganaderos arrivent à maintenir la bravoure du toro de combat, pour conserver à la corrida son émotion spécifique que l’homme de nos terres du Sud a découvert dans sa forme moderne à la fin du XVIIIème siècle.</p><p>N&rsquo;oubliez pas que nos intellectuels français du XIXème ont découvert, éblouis, dans leurs voyages en Espagne, cet affrontement du courage de l’homme face à ce toro puissant, agressif et combatif. La corrida, certes a évolué, mais le seul but est de maintenir l’émotion. Alors que la dominante de l’épargne est la tendance des consommateurs, le retour du public dans les arènes particulièrement en Espagne et même en France. Ils sont attirés par la tauromachie de Morante de la Puebla et de toreros de qualité comme Sébastien Castella, Borja Jimenez, Emilio de Justo, Daniel Luque, Andrès Roca Rey, Toma Rufo, Manzanarès etc… et dans un autre style Fernando Adrian, Saul Fortes, Manuel Escribano sans oublier les nouveaux David de Miranda, Morenito de Aranda, Juan de Castilla…</p><p>Béziers dispose depuis 1898, grâce aux pressions des amateurs passionnés de corridas, d’un édifice monumental de plus de 10 000 places réservé aux évènements culturels divers. Il fut sauvé, après-guerre en 1920, par des mécènes amoureux de leur cité. De nombreux spectacles s’y sont déroulés depuis sa création avec en objectif premier la corrida de toros qui a besoin de cette image initiatrice pour les générations futures. Béziers doit aussi faire l’effort de maintenir des activités culturelles et sportives qui ont marqué l’histoire du Plateau de Valras.</p><p>Ceci étant, la Feria 2025 basée sur les 25 ans d’alternative de notre grand torero Sébastien Castella, que plusieurs d’entre nous ont vu s’élever dans sa passion dès ses 10 ans pour devenir progressivement un grand maestro de notre époque. Cet exemple exceptionnel vient de se confirmer par l’alternative du 4<sup>ème</sup> torero biterrois, Clemente Jaume, après Tomas Cerqueira, Cayetano Ortiz et Carlos Olsina. Les cartels de la Feria d’août étaient basés sur cet évènement et le public a répondu parfaitement malgré les températures excessives de cet été et les raisons économiques qui ont pu retenir journalièrement près de 1000 spectateurs potentiels effrayés par la chaleur des gradins au soleil. Seule la corrida du 18 août qui terminait la Feria, après la corrida de Rejones, a enregistré une baisse qui ne tenait certainement pas au cartel proposé. Le public en général, est sorti satisfait, tant du comportement des toros que des toreros, même si la présentation était « desigual ». Quelques signes de faiblesse ont été compensés par la technique impressionnante des maestros et leur engagement. Ils surent utiliser la noblesse en « décrispant » le stress des toros grâce à un temple étonnant.</p><p>Je ne vais pas rentrer dans les détails des chroniques mais je dois dire que plusieurs trophées ont été perdus parce que les toreros « a gusto » face à leur toro, ont trop allongé leur faena de qualité.</p><p>Castella, après une actuation importante face à son premier Garcigrande excellent mais épuisé à la fin d’une faena trop longue, n’a pas pu effectuer une estocade efficace qui aurait permis l’attribution de 2 oreilles méritées, que Sébastien reçues toréant parfaitement son deuxième dans un style différent.</p>								</div>
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									<p>Revanchard des succès de Sébastien, Talavante coupa 2 oreilles à son second alternant, les passages de qualité que nous lui connaissons avec ses excès racoleurs actuels que je n’apprécie pas.</p>								</div>
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									<p>Carlos Olsina coupa une oreille méritoire au 6<sup>ème </sup> toro qui, comme les autres, s’améliora dans le déroulement de la faena.</p>								</div>
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									<p>Borja Jimenez et Miguel Angel Perera eurent aussi le tort de trop allonger la faena de leur deuxième et perdirent tous les efforts réalisés dans l’excellence par un échec à l’épée alors qu’ils avaient triomphé devant leur premier. Borja ayant réalisé une très grande faena devant son premier, l’excellent « Alambisco » qui fut récompensé par la vuelta al ruedo après une pétition unanime du public, coupa les 2 oreilles méritées après une actuation importante.</p>								</div>
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									<p>Perera toujours aussi poderoso, tant avec le capote qu’avec la muleta, voulut renouveler son succès du deuxième (une oreille) mais il ne put accompagner le jeune sévillan en sortie en triomphe après cette faena dominatrice face au 5<sup>ème</sup> gâchée à l’estocade.</p><p>Castella, mal servi au sorteo, ne put renouveler ses succès des deux premières corridas face aux Garcigrande et Jandilla. Je tiens à faire remarquer que le lot de Pedraza de Yeltes, triomphateur à Béziers en 2018 et 2019 remarquable à la pique par son comportement et sa charge puissante dans les faenas, n’avait pas cette année la même présentation que leurs prédécesseurs. Par contre, en dehors des adversaires de Sébastien Castella, les toros de Miguel Angel Perera et Borja Jimenez ont permis de réaliser 4 faenas importantes qui permettaient de couper 3 oreilles pour Perera et 4 pour Borja s’ils avaient mieux géré la fin de leurs actuations devant le 5<sup>ème</sup> et le 6<sup>ème</sup>. Ce lot était certainement influencé par les croisements de ces dernières années sur une partie de la camada avec l’élevage de Baltasar Iban par échange de sementales. Le plus caractéristique de cet apport sur les Pedraza se retrouve à mes yeux dans le toro noir « Alambisco » qui confirme la bravoure du Pedraza bien affrontée par le picador Tito Sandoval, notamment sur sa très longue première pique conclue par une grande noblesse vive et encastée que Borja sut maitriser en le recevant dans sa muleta par des doblones exceptionnels, tant pour le torero que par le galop d’Alambisco. L’ensemble fut reconnu par une vuelta al ruedo de sa dépouille réclamée bruyamment par le public.</p><p>Il faut mettre en valeur le comportement de Christian Parejo dans la corrida du 15 août face aux Jandilla. Le jeune matador de toro faisait le paseo avec les Maestros Sébastien Castella et Jose Maria Manzanares avec seulement 3 corridas depuis février, malgré son excellente temporada 2024. Si Sébastien a confirmé son triomphe de la veille face à Primoroso et Talabartero, Christian à son tour sut utiliser les charges de son premier Jandilla dans une faena vibrante où son classicisme toujours « croisé » avec son adversaire apporta des détails andalous clôturés par des Bernardinas très serrées et immobiles dans la charge. La faena se termina par une grande estocade a volapie, en prenant tous les risques, qui eut un effet spectaculaire sur la mort du toro. (2 oreilles).</p><p> </p>								</div>
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									<p>Devant son second Parejo constatant la difficulté de remater parfaitement les passes, toréant de près, décida de s’éloigner et de citer 5 séries successives de face à « Zalamero » déclenchées à plus de 20 mètres. Le choix du torero lui permit d’effectuer des galops impressionnants où le torero le recevait avec le temple indispensable pour de longues séries allurées. Parejo sut amener la charge du toro pour le tuer a recibir, avec une mort spectaculaire. Précisons qu’à l’estocade de son premier, la pointe de la corne de « Jabonero » frappa la cuisse droite de Christian qui ne montra aucune manifestation de douleur jusqu’à la mort de son deuxième toro. Il était là pour triompher. Arrivée à l’hôtel, l’examen de la cuisse montrait une « cornada envainada » (interne) qui dut être opérée par la suite par le chirurgien des arènes. C’est la marque du courage naturel du torero et de sa volonté pour sortir en triomphe des arènes avec Sébastien Castella. Christian Parejo a connu une année difficile, limitée à 4 corridas avec 2 triomphes à Aignan (3 oreilles), seul à sortir en triomphe et à Béziers (4 oreilles importantes) sans oublier son comportement à Las Ventas de Madrid reconnu par l’aficion et tous les professionnels. Une épée concluante lui aurait certainement valu une oreille.</p>								</div>
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									<p>Je suis gêné par le silence de l’empresa dans son intervention dans Midi Libre sur la tarde de Parejo le 15 août dans nos arènes face à deux compagnons de cartel, figuras del toreo. De son côté, le public enthousiasmé, a voulu confirmer son comportement et ses qualités toreras par des pétitions majeures et retentissantes après les deux faenas (4 oreilles). L’aficion et les clubs taurins ont été unanimes pour l’honorer de leurs trophées de la Feria avec Sébastien Castella. Le public est sorti satisfait des fêtes taurines 2025. Certes, les légères faiblesses des Garcigrande et le trapio desigual des Pedraza doivent être améliorés à l’avenir. Le fond de race des toros, malgré un tercio de pique imparfait, a permis aux toreros d’exprimer leurs qualités et leur charge indéniable qui les mit en valeur pour accompagner Sébastien Castella dans ses triomphes.</p><p>Je ne puis clôturer cet édito de l’été biterrois sans parler de la corrida des fêtes de Boujan ce samedi 30 août. Mundotoro a titré « Christian Parejo triunfa en la taquilla y en el ruedo en su tarde solitaria en Boujan ». Nous pouvons nous réjouir que les organisateurs du Poulpe de Boujan aient rempli pour la première fois les gradins de cette arène. Nous pouvons les féliciter pour les soins apportés à l’organisation. Quant au spectacle, nous signalerons la bonne présentation des toros, particulièrement l’excellent Virgen Maria sorti en premier, devant lesquels Christian démontra son envie et la personnalité torera de sa tauromachie qu’il sut conclure à l’épée (5 oreilles) après un engagement physique important.</p>								</div>
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									<p>Le responsable de rédaction : Francis ANDREU</p>								</div>
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		<p>The post <a href="https://uniontaurinebeziers.com/edito-n-13-septembre-2025/">Édito n° 13 – Septembre 2025</a> appeared first on <a href="https://uniontaurinebeziers.com">Union Taurine Biterroise</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Èdito n° 12 – Août 2025</title>
		<link>https://uniontaurinebeziers.com/edito-n-12-aout-2025/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=edito-n-12-aout-2025</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marie-Emmanuelle Camous]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Aug 2025 12:34:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Editorial]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>                                                                                                    DE GOYA A NOS JOURS [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="10310" class="elementor elementor-10310" data-elementor-post-type="post">
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									<p><strong>                                                                                                    DE GOYA A NOS JOURS !!</strong></p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Les membres de l’Union Taurine Biterroise et les nombreux visiteurs de notre musée, ont pu voir l’ensemble de la Tauromaquia de Francisco Goya (1746-1828) faite de gravures numérotées par l’artiste (33 + 7), exécutées à l’eau-forte au début du XIXème siècle. La première édition réalisée par l’artiste aragonais comprend 33 gravures complétées par 7 gravures du Maître réalisées plus tard lors de son dernier séjour à Bordeaux, où il décèdera. Elles font partie de l’édition de l’ensemble de la Tauromaquia réalisée en 1876 par le graveur Etienne Loizelet.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Francisco Goya y Lucientes était un grand amateur du toro de combat hispanique depuis sa jeunesse et l’avait approfondi par la lecture du manuel du grand torero Pepe Hillo.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Goya commence son œuvre par huit scènes représentant des combats entre les toros et les Maures qui occupèrent progressivement l’Espagne pendant près de 800 ans. Dans les huit premières gravures, nous voyons plusieurs affrontements violents de différents intervenants face au toro. Cela n’a aucun rapport avec les jeux et les combats de la tauromachie espagnole qui paraissent dans les 33 (25 + 7) suivantes de la troisième impression.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Les gravures 9 – 10 et 11 nous montrent les affrontements d’un chevalier transperçant d’une longue lance, monté sur son destrier ou celui d’un seigneur à pied achevant avec un glaive le toro blessé dans le début du combat à cheval.</p>
<p><a href="https://uniontaurinebeziers.com/wp-content/uploads/2025/08/GOYA-edito-UTB-025-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-10323 aligncenter" src="https://uniontaurinebeziers.com/wp-content/uploads/2025/08/GOYA-edito-UTB-025-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://uniontaurinebeziers.com/wp-content/uploads/2025/08/GOYA-edito-UTB-025-300x200.jpg 300w, https://uniontaurinebeziers.com/wp-content/uploads/2025/08/GOYA-edito-UTB-025-1024x682.jpg 1024w, https://uniontaurinebeziers.com/wp-content/uploads/2025/08/GOYA-edito-UTB-025-768x512.jpg 768w, https://uniontaurinebeziers.com/wp-content/uploads/2025/08/GOYA-edito-UTB-025-1536x1024.jpg 1536w, https://uniontaurinebeziers.com/wp-content/uploads/2025/08/GOYA-edito-UTB-025-2048x1365.jpg 2048w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Ces combats que réalisaient des membres de la noblesse espagnole ont eu une réaction négative auprès du pouvoir royal, notamment de la part d’Isabelle la Catholique (1451-1504) qui préférait conserver ses vassaux pour les nombreux conflits qu’elle a connus.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Pourtant, pendant plus de 100 ans, cette pratique a continué. Il faut noter le symbolique Rodrigo Diaz de Vivar connu comme le Cid Campeador et même le Roi d’Espagne Carlos V (Carlos Quinto) qui combattra le toro à cheval avec la lance à l’occasion de la naissance de son premier enfant. Ce n’est que le Roi Philippe V (petit-fils du tout puissant Roi de France Louis XIV, qui concrétisa au début du XVIIIème siècle cette interdiction, appuyé par la Papauté.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Elle apparaît dans l’œuvre de Goya dans l’eau-forte n°12 où l’on peut distinguer un « caballero en plaza » avec une sorte de rejon dont on ne connaît pas les effets (?). Je me rappelle avoir entendu ces termes, beaucoup plus tard, pour qualifier les premiers cavaliers français (Lescot, Fidani…) qui toréaient à cheval en 1950-1960. Le terme Rejoneador apparaît vraiment avec Antonio Cañero, premier cavalier qui marqua son époque avant la guerre civile (1936-1939), notamment à Béziers en 1931 et 1932.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Dans un premier temps, après l’interdiction royale, le peuple espagnol s’appropria ces jeux et affrontements divers face aux toros avec des personnages qui vont intervenir à pied dans le ruedo des plazas, de manière non conventionnelle, avec des prises de risques indéniables face au taureau sauvage. Goya, dans la Tauromaquia, nous montre plusieurs scènes inédites identifiées.</p>
<p>« L’Estudiante de Falces » (14) de Zaragoza, fait preuve d’un grand sang-froid en s’enroulant d’un mouvement harmonieux dans sa propre cape traditionnelle, sans quitter son chapeau d’époque à larges bords, pour réaliser un écart spectaculaire. Goya présente dans plusieurs gravures Martincho qui réalisa des exploits dans les arènes de Zaragoza et Madrid (15 – 16 – 18 – 19). Il cite un toro avec l’épée juste face au toril et il attrape un toro seul par les cornes. Il va même le provoquer seul sur une table au milieu du ruedo comme plus tard en France, dans la course landaise, Don Tancredo qui restait immobile, tout vêtu de blanc, au centre de l’arène, dans les années 1950 ; Cette scène fut reprise par Pablo Picasso dans sa Tauromaquia.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p><a href="https://uniontaurinebeziers.com/wp-content/uploads/2025/08/GOYA-edito-UTB-037-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-10330 aligncenter" src="https://uniontaurinebeziers.com/wp-content/uploads/2025/08/GOYA-edito-UTB-037-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://uniontaurinebeziers.com/wp-content/uploads/2025/08/GOYA-edito-UTB-037-300x200.jpg 300w, https://uniontaurinebeziers.com/wp-content/uploads/2025/08/GOYA-edito-UTB-037-1024x682.jpg 1024w, https://uniontaurinebeziers.com/wp-content/uploads/2025/08/GOYA-edito-UTB-037-768x512.jpg 768w, https://uniontaurinebeziers.com/wp-content/uploads/2025/08/GOYA-edito-UTB-037-1536x1023.jpg 1536w, https://uniontaurinebeziers.com/wp-content/uploads/2025/08/GOYA-edito-UTB-037-2048x1365.jpg 2048w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
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<p>Le saut du toro à la <em>garrocha</em> (20) réalisé à Madrid, était pratiqué occasionnellement au XXème siècle. Le 12 juillet 1970 à Béziers, le novillero Antonio Porras coupa une oreille à chacun de ses novillos de Rocio de la Camara après avoir sauté ses deux adversaires avec la perche.</p>
<p><a href="https://uniontaurinebeziers.com/wp-content/uploads/2025/08/GOYA-edito-UTB-031-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-10344 aligncenter" src="https://uniontaurinebeziers.com/wp-content/uploads/2025/08/GOYA-edito-UTB-031-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://uniontaurinebeziers.com/wp-content/uploads/2025/08/GOYA-edito-UTB-031-300x200.jpg 300w, https://uniontaurinebeziers.com/wp-content/uploads/2025/08/GOYA-edito-UTB-031-1024x683.jpg 1024w, https://uniontaurinebeziers.com/wp-content/uploads/2025/08/GOYA-edito-UTB-031-768x512.jpg 768w, https://uniontaurinebeziers.com/wp-content/uploads/2025/08/GOYA-edito-UTB-031-1536x1025.jpg 1536w, https://uniontaurinebeziers.com/wp-content/uploads/2025/08/GOYA-edito-UTB-031-2048x1367.jpg 2048w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>L’évolution de la tauromachie viendra des anciens « chulos », subalternes qui accompagnaient les chevaliers pour déplacer le toro dans le ruedo avec leurs capes ou faire des quites aux chevaliers en danger dans le combat.</p>
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<p>COMMENT ?</p>
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<p>Le célèbre poète dramaturge Nicolas Fernandez de Moratin (1737-1789) nous signale particulièrement l’intervention à pied de Francisco Romero de Ronda qui fut l’un des premiers à faire évoluer ce nouvel « art » en utilisant une « muletilla » de la main gauche, en se positionnant face au toro armé d’une épée. Ce leurre n’était au début qu’un tissu de serge rouge enroulé autour d’un bâton (palo) qui lui permettait de citer le toro, de s’en rapprocher et de se positionner avant la mise à mort avec l’épée.</p>
<p> </p>
<p><a href="https://uniontaurinebeziers.com/wp-content/uploads/2025/08/Francisco-Romero-001-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-10348 aligncenter" src="https://uniontaurinebeziers.com/wp-content/uploads/2025/08/Francisco-Romero-001-199x300.jpg" alt="" width="199" height="300" srcset="https://uniontaurinebeziers.com/wp-content/uploads/2025/08/Francisco-Romero-001-199x300.jpg 199w, https://uniontaurinebeziers.com/wp-content/uploads/2025/08/Francisco-Romero-001-681x1024.jpg 681w, https://uniontaurinebeziers.com/wp-content/uploads/2025/08/Francisco-Romero-001-768x1155.jpg 768w, https://uniontaurinebeziers.com/wp-content/uploads/2025/08/Francisco-Romero-001-1021x1536.jpg 1021w, https://uniontaurinebeziers.com/wp-content/uploads/2025/08/Francisco-Romero-001-1362x2048.jpg 1362w, https://uniontaurinebeziers.com/wp-content/uploads/2025/08/Francisco-Romero-001-scaled.jpg 1702w" sizes="(max-width: 199px) 100vw, 199px" /></a></p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>L’Ecole de Ronda de la famille Romero avait choisi l’estocade « a recibir » sur la charge du toro alors que les Sévillans préféraient l’estocade à l’écart qui devint le « volapie ». N’oublions pas que la vue du toro étant latérale pour le positionnement des yeux, il était possible de l’approcher en le citant au centre du frontal, au niveau des cornes. Il existe une gravure, non comprise dans la Tauromaquia, montrant Francisco Romero (1700-1763) tenant ce tissu enroulé sur le bâton et positionné pour citer et tuer son adversaire.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Plus tard la muletilla améliorée deviendra la muleta toujours basée sur une serge rouge qui facilitera la dextérité du torero dans toute son intervention pendant le dernier tercio.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Jose Carlos Arevalo a titré récemment « L’épée créa la muleta et la muleta créa « l’ultimo tercio ». Il est vrai qu’il était impossible de « entrar a matar » avec cette seule épée qui ne pouvait tuer le toro d’une manière louable, qu’en utilisant ce leurre conçu pour fixer ou dévier le regard du toro sauvage avant le « geste » essentiel de la corrida.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Progressivement, au cours des siècles, la muleta a permis au torero de construire, avec l’aide des subalternes à pied et à cheval, des faenas en liant des séries de passes suivies par le toro. En même temps, le toro aussi a évolué grâce au travail des éleveurs, vers l’amélioration de sa bravoure et de ses charges. La qualité actuelle des toreros, dans leur usage de la muleta et de la cape, confirme que la préparation à la phase de la mise à mort est à l’origine de cette évolution. La recherche esthétique n’est possible que si la maîtrise de l’utilisation des leurres est efficace.</p>
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<p>Si nous revenons aux origines, nous allons rencontrer Pedro Romero (1754-1839), petit-fils de Francisco. Il est considéré comme l’un des toreros majeurs de l’histoire, tant par son courage que par sa maîtrise dans cette époque où les toros sont très proches de l’animal sauvage original. Plusieurs informateurs ont confirmé qu’il a tué près de 5000 toros dans sa carrière. C’est lui que Goya montre dans la gravure 30 préparant l’entrée à matar.</p>
<p><a href="https://uniontaurinebeziers.com/wp-content/uploads/2025/08/GOYA-edito-UTB-011-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-10322 aligncenter" src="https://uniontaurinebeziers.com/wp-content/uploads/2025/08/GOYA-edito-UTB-011-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://uniontaurinebeziers.com/wp-content/uploads/2025/08/GOYA-edito-UTB-011-300x200.jpg 300w, https://uniontaurinebeziers.com/wp-content/uploads/2025/08/GOYA-edito-UTB-011-1024x682.jpg 1024w, https://uniontaurinebeziers.com/wp-content/uploads/2025/08/GOYA-edito-UTB-011-768x512.jpg 768w, https://uniontaurinebeziers.com/wp-content/uploads/2025/08/GOYA-edito-UTB-011-1536x1024.jpg 1536w, https://uniontaurinebeziers.com/wp-content/uploads/2025/08/GOYA-edito-UTB-011-2048x1365.jpg 2048w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
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<p>Plus tard, la corrida vivra une véritable organisation dans son déroulement. Francisco Montes, natif de Chiclana, torea de 1830 à 1849 et marqua son époque. Outre son comportement exceptionnel dans le ruedo, il va imposer au monde taurin par son « Traité de la Tauromachie » la formalisation des trois tercios, qui régissent encore le déroulement de la corrida.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Dans les gravures de 23 à 28, il n’oublie pas les hommes à cheval (picadores) dans des situations très difficiles, en danger sur le cheval au moment de la pique. Ils interviennent souvent pour protéger le torero qui s’approche du toro. La gravure 33 le montre attaquant le toro pour essayer de sauver le torero Pepe Hillo de la mort en 1801.</p>
<p><a href="https://uniontaurinebeziers.com/wp-content/uploads/2025/08/GOYA-edito-UTB-019-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-10373 aligncenter" src="https://uniontaurinebeziers.com/wp-content/uploads/2025/08/GOYA-edito-UTB-019-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://uniontaurinebeziers.com/wp-content/uploads/2025/08/GOYA-edito-UTB-019-300x200.jpg 300w, https://uniontaurinebeziers.com/wp-content/uploads/2025/08/GOYA-edito-UTB-019-1024x682.jpg 1024w, https://uniontaurinebeziers.com/wp-content/uploads/2025/08/GOYA-edito-UTB-019-768x512.jpg 768w, https://uniontaurinebeziers.com/wp-content/uploads/2025/08/GOYA-edito-UTB-019-1536x1024.jpg 1536w, https://uniontaurinebeziers.com/wp-content/uploads/2025/08/GOYA-edito-UTB-019-2048x1365.jpg 2048w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
<p>Ils ont un rôle majeur dans les cuadrillas. Vêtus d’une veste de velours brodée d’or, les trois picadores armés d’une longue lance, montés sur leurs chevaux, rentrent en tête du paseo devant les espadas (matadors), suivis des banderilleros. Leur pique n’a rien à voir avec les lances des anciens chevaliers. Elle a pour but de permettre au matador de commencer à s’approcher du toro. Il existe au Musée Taurin 5 embouts différents de ces lances qui ont été modifiés dans le temps pour ne pas trop affecter la force des toros. Cette collection est la seule connue en France.<a href="https://uniontaurinebeziers.com/wp-content/uploads/2025/08/GOYA-edito-UTB-012-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-10361 aligncenter" src="https://uniontaurinebeziers.com/wp-content/uploads/2025/08/GOYA-edito-UTB-012-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://uniontaurinebeziers.com/wp-content/uploads/2025/08/GOYA-edito-UTB-012-300x200.jpg 300w, https://uniontaurinebeziers.com/wp-content/uploads/2025/08/GOYA-edito-UTB-012-1024x683.jpg 1024w, https://uniontaurinebeziers.com/wp-content/uploads/2025/08/GOYA-edito-UTB-012-768x512.jpg 768w, https://uniontaurinebeziers.com/wp-content/uploads/2025/08/GOYA-edito-UTB-012-1536x1024.jpg 1536w, https://uniontaurinebeziers.com/wp-content/uploads/2025/08/GOYA-edito-UTB-012-2048x1365.jpg 2048w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>N&rsquo;oublions pas en 1928, la création du « peto » protecteur du cheval qui représente une étape importante vers la corrida moderne.</p>
<p> </p>
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<p>Sur la gravure 30, Pedro Romero est habillé dans le traje taurin classique de l’époque, qui est proche de celui de Sébastien Castella qui est installé au centre de la salle Goya de notre Musée taurin biterrois utilisé de nos jours lors des corridas dites « Goyesques », représentant ces spectacles taurins du XIXème siècle. Nous pouvons citer le trio d’une corrida de figuras de la première génération à Madrid en 1788 : Pedro Romero, Pepe Hillo et Costillares. Ils ont marqué leur époque avec déjà des styles personnalisés.</p>
<p><a href="https://uniontaurinebeziers.com/wp-content/uploads/2025/08/GOYA-edito-UTB-017-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-10369 aligncenter" src="https://uniontaurinebeziers.com/wp-content/uploads/2025/08/GOYA-edito-UTB-017-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://uniontaurinebeziers.com/wp-content/uploads/2025/08/GOYA-edito-UTB-017-300x200.jpg 300w, https://uniontaurinebeziers.com/wp-content/uploads/2025/08/GOYA-edito-UTB-017-1024x683.jpg 1024w, https://uniontaurinebeziers.com/wp-content/uploads/2025/08/GOYA-edito-UTB-017-768x512.jpg 768w, https://uniontaurinebeziers.com/wp-content/uploads/2025/08/GOYA-edito-UTB-017-1536x1024.jpg 1536w, https://uniontaurinebeziers.com/wp-content/uploads/2025/08/GOYA-edito-UTB-017-2048x1365.jpg 2048w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Nous pouvons nous interroger POURQUOI les artistes, sociologues, écrivains français de premier niveau et même l’anglais Lord Byron, ont été submergés par l’émotion provoquée par la corrida de toros à l’occasion de leurs voyages en Espagne entre 1830 et 1850 :</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>&#8211; Prosper Mérimée en 1830 « Ce spectacle est si intéressant, si attachant, produit des émotions si puissantes qu’on ne peut renoncer à la première séance » ;</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>&#8211; Alexandre Dumas en 1845 écrivit dans la « Mort de Carmen » : « après un premier sursaut de rejet, les combats de taureaux sont un spectacle dont on ne se passe pas » :</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>&#8211; Théophile Gautier « La corrida n’est pas une passade, un exotisme à la mode, une lubie de dandy mais une passion durable qui le transporte et qu’il aime » ;</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>&#8211; Edgar Quinet dans « Mes vacances en Espagne » écrivit « Je pris plaisir à décrire cette renaissance de l’Espagne ».</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Ces personnages intellectuels majeurs de la France du XIXème siècle avaient une image positive pour une grande majorité de lecteurs. Même de nos jours, ils conservent une valorisation spirituelle indéniable. Pourtant, une partie, peu représentative de la classe philosophique, idéologique, journalistique française de la moitié du XXème siècle, beaucoup moins emblématique que ces célébrités, ont osé écrire des commentaires hostiles et irrespectueux sur leurs prédécesseurs.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>N&rsquo;oublions pas, 100 ans plus tard, le livre de Jean Cocteau « La corrida du 1<sup>er</sup> mai » qui n’est pas un roman mais une réflexion, une pensée écrite par le poète dessinateur, dramaturge et Académicien français. Il fut impressionné par la corrida qu’il vit à Séville le 1<sup>er</sup> mai 1954 à laquelle participait le torero Damaso Gomez qui lui brinda son toro en lui envoyant sa montera. Ce brindis déclencha chez lui tous les éléments du lyrisme qui sont réunis dans cette corrida : le poète et son processus de création, les mythes, la mort, la femme, le flamenco, le merveilleux et tous les personnages espagnols qui l’ont marqué : Manolete, Lorca et surtout Pablo Picasso. Il reconnaît le caractère exceptionnel que peut atteindre cette vision. Les adversaires « par principe » de la corrida n’ont pas osé remettre en cause l’effet du texte du Maître Jean Cocteau.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Comme quoi !!!</p>
<p><a href="https://uniontaurinebeziers.com/wp-content/uploads/2025/08/GOYA-edito-UTB-015-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-10398 aligncenter" src="https://uniontaurinebeziers.com/wp-content/uploads/2025/08/GOYA-edito-UTB-015-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://uniontaurinebeziers.com/wp-content/uploads/2025/08/GOYA-edito-UTB-015-300x200.jpg 300w, https://uniontaurinebeziers.com/wp-content/uploads/2025/08/GOYA-edito-UTB-015-1024x683.jpg 1024w, https://uniontaurinebeziers.com/wp-content/uploads/2025/08/GOYA-edito-UTB-015-768x512.jpg 768w, https://uniontaurinebeziers.com/wp-content/uploads/2025/08/GOYA-edito-UTB-015-1536x1025.jpg 1536w, https://uniontaurinebeziers.com/wp-content/uploads/2025/08/GOYA-edito-UTB-015-2048x1366.jpg 2048w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
<p> </p>
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<p>Je reconnais que la corrida du début du XIXème siècle au début du XXème était un spectacle très dur, fait de violence et de courage, mais aussi de grandeur. C’est ainsi que ces personnages majeurs français l’ont vue et décrite. Je souhaiterais vous faire connaître le texte qu’a écrit en 1846 un intellectuel français, Alexis de Valon, sous le titre « La Decima corrida de toros », après un voyage qu’il avait organisé pour voir les corridas à Madrid, après avoir lu les œuvres de ses prédécesseurs. Il présente plusieurs intérêts pour ceux qui voulaient mieux connaître cette histoire, cette époque de la corrida qui n’était pas encore arrivée en France. Il écrivit en préambule « Je vous conterai, si vous le permettez, une tragédie dont je fus le témoin il y a peu de mois à Madrid et qui me parut plus émouvante que tous les drames de Shakespeare ». Cette description, complétée de la Tauromaquia de Goya, ajoutant l’image, l’histoire et le texte me paraît essentielle à celui qui veut comprendre « Ce qu’était le temps d’avant ».</p>
<p><a href="https://uniontaurinebeziers.com/wp-content/uploads/2025/08/Sebastiany-Flor-8-25-012-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-10321 aligncenter" src="https://uniontaurinebeziers.com/wp-content/uploads/2025/08/Sebastiany-Flor-8-25-012-300x200.jpg" alt="25 ans d'Alternative de Sébastien Castella" width="300" height="200" srcset="https://uniontaurinebeziers.com/wp-content/uploads/2025/08/Sebastiany-Flor-8-25-012-300x200.jpg 300w, https://uniontaurinebeziers.com/wp-content/uploads/2025/08/Sebastiany-Flor-8-25-012-1024x682.jpg 1024w, https://uniontaurinebeziers.com/wp-content/uploads/2025/08/Sebastiany-Flor-8-25-012-768x512.jpg 768w, https://uniontaurinebeziers.com/wp-content/uploads/2025/08/Sebastiany-Flor-8-25-012-1536x1023.jpg 1536w, https://uniontaurinebeziers.com/wp-content/uploads/2025/08/Sebastiany-Flor-8-25-012-2048x1364.jpg 2048w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Le responsable de rédaction : Francis ANDREU</p>
<p>(<em>cliquez sur les photos pour agrandissement</em>)</p>
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