Nous étions près de 80 à découvrir avec beaucoup d’émotion les œuvres de cet ami de l’UTB décédé en 1996 et qui a laissé dans nos réserves des toiles taurines, de jazz et des nus. En présence de son épouse et d’un de ses deux fils, d’Elisabeth Pissarro, Adjointe à la Culture et représentant le Maire de Béziers, de Séverine Saur, Conseillère Départementale, les personnes présentes ont admiré ces peintures représentant l’attachement fort que l’artiste avait pour la corrida. Une belle soirée qui s’est terminée tard dans le jardin autour du délicieux buffet préparé par nos deux amis Jacques Petitcolin et Daniel Vaudon.
HARRY ROLNICK
ARTISTE PEINTRE ANGLAIS
1943-1996
Né à Londres en 1943, cet artiste autodidacte tombe à 18 ans sous le charme de l’Espagne et de la corrida.
Pour des raisons personnelles et professionnelles, en 1982, la famille Rolnick quitte l’Angleterre pour Paris. Mais l’attrait du Sud étant trop fort, c’est dans les hauts-cantons du Biterrois que l’artiste, son épouse et ses deux enfants s’installeront.
C’est dans ce cadre bucolique qu’Harry s’adonnera complètement à la peinture et vivra sa passion pour la tauromachie, s’essayant même à pratiquer cet art taurin qu’il affectionne tant. Son jeune fils entrera lui à l’Ecole Taurine de Béziers.
Son aficion il la communique au travers de ses tableaux. Son admiration des Maestros est déclinée dans tous les portraits des matadors de légende présentés. En 1992, il remporte les prestigieux « Lauriers d’Arles » pour son hommage à Nimeño II.
Outre la tauromachie, Harry adorait le jazz et peignait les plus grands noms avec une sensibilité que l’on découvre aussi dans ces nues inspirées des statues du Musée du Louvre.