UNE ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DE HAUTE TENUE

Le samedi 15 janvier 2022, les membres de l’Union Taurine Biterroise se sont réunis en Assemblée générale au siège de l’UTB, 7 rue Massol.

Avant d’ouvrir officiellement l’Assemblée générale, Marie-Françoise Rouzier s’exprime en ces termes : « – je vous souhaite à tous une très belle année 2022, pour vous, vos familles et pour vos entreprises. Une bonne santé, surtout dans les périodes que nous vivons. Je voulais aussi nous souhaiter une vie de l’UTB riche et intense, pour le plus grand plaisir de tous et de chacun et pour que notre passion puisse s’exprimer pleinement. Je voulais vous faire part des vœux que l’UTB a reçus et notamment, entr’autres, ceux de la députée Emmanuelle Ménard, du président du Conseil départemental Kléber Mesquida, du vice-président du département Philippe Vidal et d’Elisabeth Pissarro, adjointe au maire chargée de la Culture. Cette dernière a notamment souhaité : que toutes les cultures puissent cohabiter pacifiquement. La culture taurine a une place prépondérante dans notre ville. Elle devra être respectée cette année, comme dans le futur… ».

RAPPORT MORAL 2021

Après notre Assemblée générale du 23 janvier, 2021 a été compliquée jusqu’au 19 mai date à laquelle l’UTB a pu reprendre ses activités.

Retrouvailles des membres de l’UTB le vendredi 11 juin avec la remise officielle au Musée de la cape de paseo de Roberto Dominguez : le Club taurin Perdigon présidé par Bernard Abiad, a souhaité mettre en dépôt au Musée cette pièce ayant appartenu au Maestro et datant de 1987. Les adhérents de l’UTB et les autres clubs taurins étaient heureux de se retrouver après des mois de confinement. Cette soirée conviviale a démontré que l’entente entre les clubs taurins pouvait être une réalité.
Vernissage de l’exposition « L’Art Taurin des Terres d’Oc » le vendredi 2 juillet : 6 artistes de villes taurines du Pays d’Oc ont exposé du 2 juillet au 19 septembre. Plus de 150 personnes se pressaient pour admirer les œuvres de ces talentueux artistes, en présence en particulier du maire de Béziers, de la députée, de l’adjointe à la Culture et de l’adjoint à la Tauromachie et de la conseillère départementale. Aux dires de tous, l’exposition était de qualité et les artistes étaient ravis d’exposer dans un pareil édifice.
Nuit des Musées : elle a eu lieu le samedi 3 juillet. Quelque 75 personnes ont franchi les portes du Musée entre 18 H 30 et 22 H 30. Toutes, encore une fois, ont été étonnées de découvrir nos collections et l’écrin dans lequel elles sont présentées.
Présentation du livre d’André Viard « La chair et le sens, une religion du taureau » le 16 juillet : nous avons reçu avec un immense plaisir André Viard accompagné de Marion Mazauric, directrice des Éditions Au Diable Vauvert. Le public nombreux présent était suspendu aux lèvres de ce grand défenseur de la tauromachie. La touche personnelle de Marion Mazauric sur la perception du livre d’André Viard et sur son parcours d’éditrice, apporta un éclairage particulier et intéressa beaucoup l’auditoire. Un apéritif encore une fois de qualité, était dégusté.
Présentation du spectacle « Minotaure, paroles de toreros » de Yannis Ezziadi le 21 juillet : dans le cadre des animations de la Feria, la Ville a programmé ce spectacle le 14 août dans le cloître de St-Nazaire. Afin de faire connaître cet évènement à la presse et aux clubs taurins, le comédien est venu dans les jardins du Musée présenter son spectacle. Devenu un porte-parole de poids pour les aficionados, Yannis Ezziadi a passionné le public et des échanges ont eu lieu avec l’auditoire. Encore une belle soirée de partage.
Remise d’un habit de lumières par Gaëtan Vidal : le 30 juillet, le Musée s’est enrichi d’une pièce supplémentaire : l’habit de lumières de Gaëtan Vidal qu’il a offert généreusement au Musée. Ce costume de couleur « vert feuille morte » est le premier du torero qui l’a acheté à Madrid chez Justo Algaba. A ce jour, les trois toreros biterrois ont un habit au Musée Taurin de Béziers. Nous en sommes très heureux et nous remercions bien sincèrement Gaëtan de son geste.
Feria : du 12 au 15 août : malgré les conditions sanitaires incertaines, la Feria taurine a pu se dérouler dans de bonnes conditions. Nous avons participé activement à l’animation de la Plaza Toros y Caballos d’Emile Zola où un stand était réservé au Musée Taurin. La novillada piquée du Tastevin d’Argent s’est déroulée le samedi 14 août et le lauréat fut, comme vous le savez, le novillero Christian Parejo. La remise du tastevin a été faite au Musée, après la novillada en présence d’un public nombreux même si le retard pris sur l’horaire n’a pas permis au maire de Béziers et aux personnalités d’être présents. Un succulent buffet préparé par le chef Jacques Petitcolin nous a permis de récupérer de la grosse chaleur des arènes.
Participation à la Journée des Associations  le 11 septembre : présence de l’UTB et du Musée Taurin sur le stand de la Fédération des Clubs Taurins. – Participation aux Journées Européennes du Patrimoine : les 18 et 19 septembre: ouverture du Musée Taurin et permanences assurées par les membres du Comité Directeur de l’UTB avec commentaires. Lenny, Charles et Gabin de l’École Taurine ont fait des démonstrations de toreo de salon, commentées et animées de façon ludique par Francis Andreu. Succès auprès du public : 374 personnes ont passé la porte du Musée dans des conditions particulières dues à la Covid.
Présentation au Musée des Journées Taurines 2021 le 15 octobre : le programme complet de ces journées a été commenté aux adhérents de l’UTB. Une présentation a également été faite de la nouvelle Peña Christian Parejo, novillero prometteur, élève de l’École Taurine de Béziers.
Participation aux Journées Taurines 2021 du 21 au 24 octobre : l’UTB était largement représentée aux soirées ainsi qu’au dîner de gala du samedi.
Décrochage de l’expo « L’Art Taurin des Terres d’Oc » : le vendredi 22 octobre  en présence des artistes, de Victor Mendes et Richard Milian venus à Béziers pour fêter leurs 40 ans d’alternative. Cette manifestation a été intégrée dans le programme des Journées Taurines de Béziers des 21-22-23 et 24 octobre.
Tapas y Toros MANOLETE le 6 novembre : une bonne trentaine de personnes a participé à cette soirée au cours de laquelle André Roques, membre du Tendido 7 et de l’UTB a généreusement offert au Musée un exemplaire du Ruedo de 1947 consacré exclusivement à la mort de MANOLETE. L’espace dédié à cet immense Maestro s’enrichit donc avec ce journal et avec l’accrochage du portrait du Calife réalisé par Yves DUFFOUR, artiste peintre gersois, qui a exposé au musée durant l’été 21. La soirée s’est poursuivie par la diffusion de deux films et de commentaires de Michel Bousquet réalisés en liaison avec Patrice Sifflet. Des échanges autour de cette figure de la tauromachie ont eu lieu et un buffet très sympathique préparé par Jacques et Rose Petitcolin a terminé cette agréable soirée.
Soirée avec François ZUMBIELH le 19 novembre : Ce Docteur en anthropologie culturelle, écrivain, ancien conseiller culturel à l’ambassade de France en Espagne est venu présenter son dernier ouvrage « Instantes de Arena, Instants de Sable », édition bilingue sur les gestes et paroles d’une après-midi de taureaux. Plus de 50 personnes étaient venues écouter cette sommité en matière taurine et elles n’ont pas été déçues. Il a commenté les raisons de l’écriture de ce livre et sa connaissance, son expérience, ses relations dans le mundillo ont été écoutées religieusement par le public. Une séance de dédicace et un apéritif sympathique ont clôturé cette soirée d’exception comme on les aime à l’UTB.

NOS ACTIONS DE COMMUNICATION

Visites du Musée, organisation de réunions à l’UTB, presse :
nous avons continué à faire connaître notre Musée auprès du grand public biterrois ou même extérieur par des visites dûment commentées :
– Les 8, 15, 22 et 29 juillet et 5 et 12 août, visites du Musée Taurin organisées par le service des Musées de la Ville de Béziers et guidées par les membres de l’UTB «Le jeudi, revêtez vos habits de lumières et découvrez le Musée Taurin ». Malheureusement, peu de personnes se sont inscrites. Toutefois et encore une fois, celles qui ont fait la démarche de venir, ont été enthousiasmées par la richesse des collections présentées.
En parallèle et je tiens à remercier tous ceux qui y ont participé, les membres du Comité Directeur et des membres de l’UTB ont généreusement donné de leur temps pour pallier l’absence d’agents d’accueil de la ville durant 17 jours répartis sur tout l’été. Merci bien sincèrement à tous. –
– Visite de la Lyre Biterroise : le 12 août et dans le cadre d’une démarche de communication initiée auprès d’un large public, nous avons reçu pour notre plus grand bonheur des musiciens de la Lyre Biterroise venus s’imprégner de la culture taurine de Béziers. Après une déambulation musicale allant du parvis de l’Hôtel de Ville au Musée Taurin, une visite a été guidée par Francis Andreu, explications entrecoupées de grands moments musicaux, notamment un Tornero d’anthologie qui nous rappela le succès planétaire de ce tube italien sorti en 1974.
Le président de la Lyre, Michel Jourliac et le Chef Victor Madrènes ont chaudement remercié l’UTB de son invitation et nous ont offert une affiche de la Lyre encadrée et dédicacée par tous ses membres. Rendez-vous a été pris dans l’hiver pour organiser une soirée avec diffusion d’une corrida et explications données par l’UTB avec échanges avec les musiciens. Encore un grand moment de musique en perspective !
– Visites de 16 enfants des centres de loisirs de Béziers : le 22 septembre. Cette visite a été annulée le jour même sous la pression des anti-corridas. (NDLR – qui n’ont pu empêcher celle des arènes et de la ganaderia Margé)
– Visite du Conseil municipal de Béziers le 29 octobre : les élus de la ville ont découvert ou redécouvert ce lieu de mémoire de notre histoire taurine.
– Réunion des dirigeants commerciaux de France le 25 novembre : sous la houlette de Dominique Grandvoinnet et de Paul Bouty, 27 chefs d’entreprises du Biterrois ont tenu une réunion dans nos locaux, ont visité le Musée et ont dégusté un cocktail préparé par Jacques et Daniel. Tous ont apprécié la soirée. Encore une action de communication de notre Musée.
– Visite de l’entreprise SCHULLER le mardi 14 décembre : à l’occasion de leur réunion de fin d’année qui s’est tenue à Béziers, les membres de cette entreprise ont souhaité visiter le Musée. 15 personnes étaient présentes. Merci à Patrick qui a assuré la liaison avec l’entreprise.
– Institutionnels et clubs sportifs : Nous sommes en attente de l’ASBH, de la Communauté d’agglomération Béziers-Méditerranée,  de celle d’ Hérault-Méditerranée et de la Communauté de communes La Domitienne

COLLECTIONS DU MUSÉE :

Je voulais vous informer que notre patrimoine taurin s’est enrichi par plusieurs dons ou mises en dépôt ou achats :

– Recueil des comptes-rendus de réunions de la Société Tauromachique de 1936 à 1952 offert par Danielle Brouzet-Clergue de Haute-Savoie dont le papa était membre du club taurin.
– Habit de lumières de Gaëtan Vidal comme vu précédemment.
– Journal entier d’août 1947 sur la mort de Manolete offert par André Roques.
– Collection de la revue Toros des années 60-70. Affiches diverses des années 60. Ces documents ont été offerts au Musée par la famille de Francis CLERGUE, grand aficionado biterrois dont le père Yvon a été arenero et l’oncle Fernand Président de la Société Tauromachique, ancêtre de l’UTB.
– Photo originale de Nimeño II à Nîmes en 1979 offerte par Daniel Roche.
– Tableau portrait de MANOLETE par le peintre gersois Yves Duffour, acquis par l’UTB à la suite de l’expo de l’été 2021.
– Sculpture en acier d’un torero grandeur nature réalisée par le sculpteur Biterrois Olivier Cayzac. Cette œuvre a été offerte au maire de Béziers le 23 octobre 2021 et ce dernier l’a aussitôt remise au Musée Taurin.
– Tableau de MANOLETE peint par Harry ROLNICK, déposé au Musée en 2000 par Clotilde Grimal et donné officiellement.
– Triptyque de Thierry MAUREL d’Albi : trois dessins au fusain en deux tableaux représentant un tercio de pique réalisés par Marc Hautessere, un ami de Thierry Maurel. Ces tableaux ont été remis au Musée le 21 décembre 2021.
Qu’ils en soient tous sincèrement remerciés.

Avant de conclure ce rapport moral, je voudrais renouveler encore une fois nos remerciements à Francis Andreu pour les éditos qu’il rédige tous les mois. Nous en sommes au n° 103 ! Merci à Hugues Bousquet pour son aide de tous les instants, que ce soit en matière d’illustration de nos documents, de gestion du site internet et un grand merci pour la lutte qu’il mène inlassablement pour défendre notre passion. Merci à Guy-Michel Bosc qui gère de main de maître nos pages Facebook et Instagram. Il fait partie avec Michel Mathieu, des piliers sur lesquels on peut s’appuyer. Merci à Guillaume Sibieude qui réalise nos cartes de vœux, nos documents de prestige. Merci bien évidemment à ceux qui font vivre le club, tous les jours, sans être en haut de l’affiche mais en étant terriblement efficaces. Enfin, merci à nos deux chefs : Jacques Petitcolin et Daniel Vaudon pour la qualité des buffets qu’ils nous préparent et qui régalent nos papilles. Merci à vous tous pour votre participation à nos activités et votre soutien.

La présidente Marie-Françoise Rouzier

PROJETS D’ACTIVITÉS 2022

Marie-Françoise Rouzier présente le projet de programme pour 2022 qui sera bien sûr affiné et dépendra des conditions sanitaires :

Soirée Toros et Crêpes avec une présentation de la temporada européenne 2022,
– Soirée Toros y Tapas sur Hemingway avec Jacques Balaguer pendant les vacances de février,
Diffusion en direct sur grand écran des corridas espagnoles avec commentaires et analyses avec les adhérents,
– Soirée Toros y Tapas avec Francis WOLFF, philosophe, avec projection d’un film « Un philosophe dans l’arène »,
Soirée Toros y Tapas avec la Lyre Biterroise : explications par l’UTB du déroulement d’une corrida, aux musiciens de la Lyre,
Soirée Toros y Tapas en mars avec ZOCATO, chroniqueur taurin et auteur de livres et reportages sur la tauromachie,
Sortie au campo français avec tienta,
Voyage taurin à Cordoue du 22 au 26 mai pour la Feria et programmation d’une visite au Musée. 25 personnes y participeront,
Soirée Toros y Tapas avec André Roques sur la pique : Alain Bonijol serait invité ainsi qu’un matador,
Soirée Toros y Tapas sur le thème de la bravoure du toro de combat. Antonio Purroy pourrait être sollicité, même s’il est venu à l’UTB il y a quelques années,
– Soirée Toros y Tapas sur le film « Tom Medina » de Tony Gatlif : proposition de Diego Alcalde qui sera chargé de son organisation,
– Soirée Toros y Tapas avec Alain Montcouquiol sur son dernier livre “La Bonne Distance”,
Exposition du sculpteur madrilène PUENTE JEREZ : « Soñando de un sueño soñe » « En rêvant, j’ai rêvé d’un rêve » du 2 juillet 2022 au 19 septembre 2022. Le dossier est en cours de préparation. Francis Andreu évoque la possibilité d’une présentation de cette exposition, pendant la San Isidro, dans les arènes de Madrid. Paul Bouty évoque le côté financier de l’opération. Sur un budget évalué à 6000 €, à définir plus précisément, il demande aux adhérents d’aider l’UTB dans sa recherche de partenaires financiers. Un dossier sera présenté aux institutions ou entreprises susceptibles de participer à notre exposition.
Feria : organisation à l’UTB de la tertulia et de la soirée de clôture de la Feria 2022,
– Remise du Tastevin d’Argent au meilleur novillero de la Feria de Béziers 2022,
Participation à la Journée des Associations : présence de l’UTB sur un stand,
Participation aux Journées Européennes du Patrimoine : ouverture du Musée Taurin et visites guidées assurées par les membres du Comité Directeur de l’UTB. Démonstration de toreo de salon par les jeunes de l’Ecole Taurine de Béziers,
Participation aux Journées Taurines d’octobre 2022,
– Nuit des Musées : participation à la Nuit des Musées avec ouverture et visites guidées,

Actions en faveur du développement et de l’enrichissement du Musée Taurin :

Lisibilité des pièces muséales : mise en place d’une nouvelle méthodologie par l’utilisation d’un QR Code pour une meilleure découverte des collections exposées
Organisation de visites et de réunions pour les clubs-services, associations, élèves de lycées et collèges pour une meilleure connaissance de l’histoire taurine de Béziers et du maintien de la culture et des traditions du sud.
Sont programmées :
– janvier : ASBH – Communauté d’Agglomération Béziers-Méditerranée,
– 11 janvier : Association Béziers Plaisir,
– 7 février : Séniors des Maisons de Quartier,
– Intégration du Musée Taurin dans le circuit des visites programmées par l’Office de Tourisme Agglo Béziers-Méditerranée, 
Ouverture du Musée sur l’arrondissement : invitations à venir visiter le Musée des communautés d’agglomération et communauté de communes du territoire, la situation sanitaire en 2021 ne nous ayant pas permis de recevoir toutes les institutions.

Le rapport moral et celui des comptes ont été adoptés à l’unanimité.

Renouvellement des membres du Comité directeur sortants

Leurs candidatures ayant été reçues à l’UTB, il est soumis au vote de l’Assemblée le renouvellement des mandats des Membres sortants ci-après : Guy-Michel Bosc, Eric Sanchez et Marie-Françoise Rouzier. Aucune autre candidature n’étant présentée, le résultat du vote est le suivant :
Votants : 52
Abstention : 0
Pour : 52
L’Assemblée, à l’unanimité, nomme au poste de membres du Comité directeur : Guy-Michel Bosc, Eric Sanchez et Marie-Françoise Rouzier.

A l’issue de cette discussion et aucune autre question n’étant soulevée, Marie-Françoise Rouzier remercie les participants de leur présence et lève la séance à 19 H 15. Avant d’inviter l’assemblée à prendre le verre de l’amitié accompagné de friandises préparées par Jacques Petitcolin et pour remettre les cadeaux, elle appelle :
– Claudine Sibieude qui remet une bouteille de rhum à Jacques Petitcolin,

– Danielle Perello qui remet également une bouteille de rhum à Jacques qui sera transmise à Daniel Vaudon, absent ce soir,
Guy-Michel Bosc offre un bouquet de fleurs à Rose-Marie Petitcolin,

et Marie-Françoise Rouzier offre un magnum de vin à Guillaume Sibieude.
Tous sont chaleureusement remerciés.

Composition du Comité directeur :

Marie-Françoise Rouzier informe l’assemblée que les membres du Comité directeur vont se réunir immédiatement pour procéder à l’élection du Bureau. La composition pour 2022 est donc la suivante :
Présidente : Marie-Françoise Rouzier
Vice-président : Paul Bouty
Secrétaire-communication : Guy-Michel Bosc
Trésorier : Eric Sanchez
Membres : Patrick de Belabre, Claude Garrigues, Michel Mathieu, Patrice Sifflet
Président d’honneur : Francis Andreu
Consultant développement : Michel Bousquet

éditorial novembre 2021

BIENVENUDO A LA PLANETA TIERRA

La temporada se termine en Europe avec des résultats influencés par la situation sanitaire que nous subissons depuis 2 ans. La pandémie a eu des conséquences économiques très lourdes à supporter, en particulier dans le monde taurin.

Dans la corrida, nous savons tous que le toro est l’élément principal. Le blocage imposé en Europe par l’inactivité de la majorité des plazas en 2020 (90 corridas contre plus de 800 en 2019) a limité fortement la quantité de toros combattus. L’âge des bêtes lidiées en 2021 a dépassé largement les 5 ans. L’âge influe tant sur leur physique (poids et trapio) que sur leur mental. Le bravo peut développer progressivement un comportement plus nerveux, plus malin et présenter plus de genio dans son combat dans l’arène. En conséquence, le nombre de toros de près de 6 ans (interdits d’être lidiés en public) a augmenté en 2021 dans les ruedos. Plusieurs ont été tués à puerta cerrada ou sacrifiés à l’abattoir ou ont couru dans les rues (bous al carrer) dans les pueblos traditionnels. Malgré ce, nous avons vu sortir des toros chargés de kilos peu compatibles à leur mobilité ou des toros qui se rendent compte rapidement de l’objectif artistique des toreros. Il faut bien reconnaître quand même que plusieurs toros de cet âge ont su garder leur mouvement dans le ruedo. Les difficultés ont été aggravées par les décisions du gouvernement (socialo-chaviste) qui n’ont pas amélioré la situation économique des taurins par l’absence d’aides tant au niveau culturel et social (comparativement à tout le monde du spectacle), qu’au niveau de l’élevage. Ce comportement a fortement pénalisé ses acteurs : toreros, novilleros, banderilleros, ganaderos et les personnels du campo.

Heureusement, sur le plan artistique, malgré toutes ces contraintes, les toreros ont connu des tardes importantes avec une volonté plus intense que les années antérieures. C’est le cas de Roca Rey, Manzanares, Luque, Juli, Ferrera, Aguado… qui ont mis en exergue leurs qualités dans diverses suertes du toreo. Face aux corridas exigeantes, l’aficion a remarqué Emilio de Justo qui continue son étonnante progression, Manuel Escribano qui reste le spécialiste des ganaderias prestigieuses de Victorino Martin et Miura. Observez bien en 2022 le jeune Sergio Serrano qui a surpris, outre ses compatriotes dans la féria d’Albacete, plusieurs arènes des provinces manchegas et de Madrid.

La grande majorité de l’aficion et des professionnels a noté avec joie l’apothéose des temporadas 2020 et 2021 de Jose Antonio Morante de la Puebla. Ils ont apprécié ses qualités exceptionnelles et son génie. Je l’ai vu à ses débuts précoces, novillero sans picador, dans les pueblos sévillans où il toréa sa première piquée à Guillena (Séville), à moins de 16 ans, avec un physique quasi enfantin. Il confirma rapidement les espérances de l’aficion des bords du Guadalquivir et prit l’alternative à Burgos en avril 1997, ses mentors ne voulant pas lui faire prendre l’alternative à la Maestranza. Il confirma rapidement son adaptation au toro de 4 ans dès sa première temporada. Le 29 avril 2000 à la Maestranza, alors qu’il a déjà coupé 2 oreilles à son premier, le public attend le sixième pour le triomphe de la Porte du Prince. Dès le début, après son travail exceptionnel à la cape, il attaque sa faena avec détermination par deux séries de naturelles étonnantes, suivies par de précieuses trincheras. Il reprend la muleta dans la main gauche pour exécuter cette passe géniale très sévillane, exceptionnelle mais très dangereuse, El Cartucho de pescado. Morante, très décidé, cite de face, tient la muleta à mi hauteur repliée autour du palo, comme un cornet à poisson, avant de l’ouvrir subitement, quand le toro se lance après son cite de 10 mètres pour une nouvelle passe de la gauche. Malheureusement, il est pris dans une cojida importante avec deux trajectoires dans la cuisse. Le torero est emporté à l’infirmerie avec une grande émotion dans le public. La faena avait été impressionnante dès le début mais Morante n’ouvrit pas la Porte du Prince, ce que tout le monde attendait.
Cet incident majeur dans la carrière du jeune torero de la Puebla del Rio va perturber le génial sévillan, avec des hauts et des bas pouvant aller jusqu’au fracaso. Il dut même subir des traitements lourds aux Etats-Unis pour soigner des périodes dépressives importantes.

Je termine cette période dramatique qui lui a fait connaître parfois des attitudes difficiles avec un public désenchanté. Pourtant, le torero de la Puebla montrait encore des grands moments, surtout à la cape et même des instants exceptionnels à la muleta, venus du passé. Il remit notamment à l’honneur la passe de la Silla que Rafaël El Gallo exécutait, citant le toro avec la muleta assis sur une vieille chaise andalouse. Morante l’utilisa aussi pour provoquer la charge du toro avant de poser une paire de banderilles.
Pour comprendre le personnage, lisons ses déclarations : Un torero génial doit être un homme obsédé par le passé, Dans la tauromachie, il faut toujours regarder derrière, Etre moderne ne correspond pas et ne cadre pas avec cette profession. Progressivement, la situation s’améliore pour le Maestro et ses dernières temporadas ont montré une nette évolution dans son comportement, tant en dehors que dans les arènes, notamment cette année. Morante vient de se voir attribuer les récompenses majeures pour 2021 :
– Triomphateur de la Feria de Séville
Oreja de Oro de Clarin
– Prix National de Tauromachie avec le commentaire du jury La singulière personnalité créative d’un artiste qui recréé et renouvelle le toreo classique pour le public actuel.

Il a toréé le plus grand nombre de corridas de l’escalafon 2021 avec le plus grand nombre de trophées. Morante a voulu décorer ses actuations de cet éclat qui rend spécial ceux qui le possèdent. Alors que dans les époques moins brillantes il a pu chercher au début si le toro pouvait lui servir, Morante dans ces dernières temporadas a démontré sa volonté de dar la cara et celle de triompher. Récemment, il est intervenu dans des conférences notamment devant les aficionados madrilènes du 7, association du Toro de Madrid : Il est bon qu’il existe un tendido critique mais parfois il est trop cruel dans sa manière de s’exprimer. Personne n’a pu lui faire une remarque contraire. Comme il a pu dire dans d’autres circonstances : Gérer ce monde est un summum. Chaque époque a eu son monarque : Pepe Hillo, Francisco Montes Paquiro, Lagartijo, Joselito, Belmonte, Manolete, SM El Viti, Jose Tomas… Actuellement Morante… Cette temporada 2021 a été exceptionnelle pour le torero de la Puebla del Rio : Séville dont je vous ai déjà parlé et ses moments historiques, Malaga, Jerez, Madrid, Jaen… Tout lui paraissait facile mais il conservait sa profondeur, sa génialité et son désir de triompher, même devant les ganaderias que ne toréent plus les figuras.

Des projets de la temporada 2022 sont déjà annoncés dont 3 corridas pour la Feria de Jerez. Morante a déclaré qu’il n’acceptait de participer à l’exceptionnelle corrida-concours du 23 juillet que si les puyas officielles étaient changées. Objectif : ne pas affaiblir les toros et conserver les trois piques d’une corrida-concours de catégorie.
Morante est de retour avec sa personnalité, ses déclarations, sa volonté de revenir aux pratiques du toreo sévillan du XIXème siècle : Bienvenido a la Planeta Tierra.

Le responsable de rédaction : Francis ANDREU – Édito n° 102 – Novembre 2021 – photos Stefan Guin

éditorial octobre 2021

ARO, N’I A PRO”

Pris par des engagements antérieurs, je n’ai pu me rendre à Nîmes ce dimanche 14 novembre, à la commémoration du 100ème anniversaire de la Levée des Tridents du 17 novembre 1921, suite à l’attaque de la S.P.A. contre l’organisation de deux corridas dans la capitale gardoise à l’encontre des toreros et de la municipalité. Cette démarche était soutenue par la loi Grammont de 1850 modifiée en 1897 qui assimilait les taureaux à des animaux domestiques. En fait, malgré les plaintes et les interdictions des préfets, le pouvoir judiciaire local donna souvent raison à l’organisation par l’interprétation de cette loi qui incluait dans le texte les termes animaux domestiques.

Le Marquis Folco de Baroncelli-Javon, personnage prestigieux de la Provence, créateur de la Nacioun Gardiano, décide avec Bernard de Montaut-Manse de réagir et d’appeler à la Levée des Tridents pour faire front à cette agression contre la corrida. Il avait compris que derrière la corrida, le pouvoir parisien pouvait aussi atteindre les traditions du Sud, camarguaises et provençales. Il était considéré comme Lou Marques, l’inventeur de la Camargue, fondateur de la Course libre et de la race du taureau Camargue. Convaincu qu’en tant que bon défenseur de ces cultures régionales, il devait protéger la corrida qui avait tant de succès dans les arènes de Nîmes et d’Arles. Il connaissait le rôle joué par son maître, Frédéric Mistral qui sut appuyer par sa présence, dès le 14 octobre 1894 dans les arènes de Nîmes pleines de défenseurs de la corrida qui affrontaient la décision du Ministère de l’Intérieur et la mondanité parisienne d’imposer leur loi contre la corrida. Le Maître de Maillane, futur Prix Nobel de littérature en 1904 pour son œuvre en provençal Mirèio, apportait à la corrida ses liens avec les pays de la langue d’oc. L’initiative de la Levée des Tridents eut un succès exceptionnel avec ses 2000 cavaliers portant fièrement leurs tridents qui donnaient une majesté dans leur simplicité d’habitants de cette terre. Ce succès fut accentué par le résultat de Bernard Montaut-Manse qui réussit à faire débouter l’action de la S.P.A. contre la corrida à l’origine de cette réaction populaire massive. Il ne faut pas donner à cette démarche une image agressive, violente mais fière et guerrière.

La manifestation de ce 14 novembre pour le 100ème anniversaire, n’est pas qu’une commémoration historique dont nous sommes fiers. C’est aussi un rappel de la volonté de défendre, avec tous les moyens légaux, la liberté de nos traditions. Il signifie à mes yeux : pas plus loin, nous sommes là ! J’ai suivi ce jour-là sur internet le défilé de tous ces chevaux, de ces cavaliers partis du stade des Costières. Ils ressemblaient à leurs frères de 1921. Cela m’a profondément ému et m’a inspiré ce titre en langue d’oc « Aro nia pro » (maintenant, il y en assez) adressé à ceux qui nous agressent en permanence avec la complicité de certains élus et même, déclarée, du pouvoir médiatique. Certes, nous pouvons nous réjouir que le pouvoir judiciaire, s’appuyant sur les textes obtenus grâce aux travaux de nos organisations : UVTF, Observatoire National des Cultures Taurines, nous a permis progressivement de 1951 à l’an 2000, d’asseoir juridiquement l’existence de notre culture taurine formalisée aussi par l’appel de Samadet du 4 février 2007 où j’organisais cette année-là, avec les aficionados locaux, la traditionnelle novillada dans ces arènes couvertes des Landes. Cet appel s’adressait aux députés européens pour rejeter la demande anti-taurine de quelques adversaires au Parlement de Strasbourg pour l’arrêt des aides de la P.A.C. aux éleveurs de toros bravos.

Il est évident que les deux récents rassemblements de Mont-de-Marsan et de Nîmes démontrent à nos gouvernants que les défenseurs des traditions du Sud peuvent se réunir pour défendre notre culture avec succès.

Je craignais que l’absence de personnages emblématiques, comme le Marquis de Baroncelli à leur tête, ne permette pas de donner un succès populaire aussi important que celui de 1921. Je pense que si l’évènement de 2021 a profité de cette image et de cette admiration aux anciens, c’est aussi la motivation des gens du Sud écœurés par les projets déclarés de certains députés, les liens étranges entre la lutte des écologistes pour la protection de la nature et celle des animalistes et des végans, qui a poussé notre peuple à renouveler avec succès l’initiative prise par leurs illustres anciens.

Nous vivons à Béziers depuis quelques mois des perturbations inadmissibles menées par un groupe d’une quinzaine d’illuminés manipulés par l’ambition personnelle de leurs leaders.

Mon cri n’appelle pas à la violence contre ces procédés que nous subissons mais nous devons être vigilants, prêts à agir pour faire comprendre à ces personnes qu’elles ne peuvent pas empêcher notre jeunesse, accompagnée par des personnes, responsables et compétentes, avec la volonté et la présence de leurs parents, de connaître leurs racines. Comment accepter la perturbation de soirées comme celles des dernières journées taurines au Théâtre Municipal, avec la joie de revoir les Maestros Richard Milian et Victor Mendes et de les écouter parler de leurs souvenirs et de leur passé dans les arènes. Ils n’avaient pas le droit moral de perturber cette soirée.

Quelle déception de voir des partis politiques déclarer, comme la France Insoumise et Podemos en Espagne rejoints dernièrement par Marine Le Pen et la marcheuse Aurore Bergé, vouloir déposer des lois contre la présence des mineurs dans les arènes, certainement pour récupérer les voix des animalistes. Aucune étude sérieuse n’a démontré ces affirmations affabulatrices, bien au contraire…
Je suis obligé de vous rappeler mon inquiétude pour la corrida en Espagne où l’alliance Parti Socialiste et Podemos porte des coups très bas à la tauromachie et touche l’ensemble de ce pays, de cette terre où s’est constituée la forme actuelle de la corrida moderne au début du XIXème siècle. Elle reste et doit rester la base de la structure mondiale de notre corrida. Le monde taurin espagnol n’a pas su créer une organisation avec des actions valables pour se défendre des attaques anti-taurines ni promouvoir les corridas de manière collective. De nos jours, malgré des foyers de résistance, les provinces du nord-ouest sont en danger après la Catalogne. Ces dernières années, la création de la Fundacion del Toro de Lidia a permis d’avoir une action efficace dans l’organisation au profit des novilleros et dans les tentatives de discussions sérieuses avec les administrations compétentes. L’intervention de son président, Victorino Martin Garcia devant la Commission de la Culture et des Sports du sénat espagnol dénonçant les conséquences néfastes des actions des animalistes dans la culture du monde occidental, en particulier dans le monde rural, a reçu un accueil compréhensif et encourageant. Ils auraient dû agir depuis plus de 10 ans mais les grands organisateurs des spectacles taurins n’ont jamais voulu l’intrusion des aficionados dans leur monde, sauf pour remplir les arènes en payant. Ce sont eux qui n’ont rien fait, tant chez les organisations d’éleveurs que chez les empresas majeures qui se permettent de blâmer ou d’ignorer le travail de la Fondation et de critiquer les initiatives de nouveaux programmateurs. Ces dernières semaines, les tenants du pouvoir central ont dû reconnaître devant les tribunaux, leur comportement abusif envers le monde taurin espagnol au niveau du gouvernement, notamment dans les ministères compétents : culture, agriculture et social. Cela continuera à être difficile mais grâce aux télévisions des autonomies et privées, des spectacles ont pu se dérouler en 2020 et surtout en 2021 malgré la pandémie.

Chers aficionados, vous voyez les conséquences que l’abandon et les divergences ont apportées au monde taurin espagnol. Heureusement, pourtant minoritaires, les organisations françaises protégées par les textes et par le pouvoir judiciaire, ont agi pour nous sauver, nous défendre et continuer à nous faire rêver. C’était nécessaire car nos adversaires eux n’abandonnent pas leur objectif déclaré. Ne baissons pas les bras face à l’adversité. Sachons que pour faire vivre notre tradition, pour la défendre si nécessaire comme les anciens : Aro, n’i a pro, es ora de luchar avec maîtrise et détermination, si nous voulons maintenir le droit de la corrida dans nos régions de tradition.
Nos anciens ont su le faire depuis 1894 face au pouvoir parisien et aux agitateurs locaux.

Le responsable de rédaction : Francis ANDREU –Édito n° 101 – Octobre 2021

SOIRÉE FRANÇOIS ZUMBIELH

Vendredi 19 novembre, à l’occasion de la sortie de son ouvrage « Instantes de arena, instants de sable » l’UTB recevait François Zumbielh. Un public nombreux et attentif était présent au musée taurin de Béziers pour écouter l’auteur de ce livre en édition bilingue (français et espagnol) expliquer la corrida à travers notamment les rituels, gestes, attitudes, paroles… de tous ses protagonistes dans et autour du ruedo… Cela avant, pendant et après la corrida faisant de celle-ci un art complet et culturel dans sa plus profonde expression…
Pour expliquer et mieux comprendre les « pourquoi » de l’auteur celui-ci a fait appel au Maestro Miguel Abellan et aux photographes taurins Muriel Feiner et Andrew Moore.

de g à d : Francis Andreu, François Zumbielh et Marie-Françoise Rouzier

Pour ouvrir cette conférence – et avant les dédicaces – la présidente de l’UTB, Marie-Françoise Rouzier accueillait François Zumbielh par ces paroles :
« Il est de ces rencontres qui n’étaient pas prévues, qui n’étaient même pas envisagées tellement la renommée de la personnalité que nous recevons ce soir est grande et nous paraissait si peu accessible.
Et puis, la magie a opéré et on peut dire que grâce aux éditos de notre Président d’honneur et à sa notoriété dans le mundillo, même si maintenant il est un peu retiré des affaires, des liens étroits ont été établis avec notre invité de ce soir, François Zumbielh. Je laisserai donc à Francis Andreu le soin de vous le présenter mais je tenais à vous dire, Monsieur, tout l’honneur que vous nous faites en ayant accepté de venir à l’UTB et au Musée Taurin présenter votre livre « Instantes de arena, instants de sable ». Nous sommes le plus ancien club taurin de Béziers et dans notre ADN, nous retrouvons tout cet amour de la culture, de la recherche permanente de ce qui a fait l’histoire taurine et bien sûr celle de Béziers et la nôtre.
Présider une association réserve parfois de grands moments et je pense que nous allons en vivre un ce soir. »

« Instantes de arena, Instants de sable »

Rencontre exceptionnelle, le VENDREDI 19 NOVEMBRE 2021 à 18h avec François ZUMBIELH, au Musée Taurin de Béziers  (7 rue Massol) à l’occasion de la sortie de son dernier livre « Instantes de arena, Instants de sable ».
Dans cet ouvrage, l’auteur évoque la « Corrida et ses instants de sable qui font vivre notre passion et notre culture ».
Agrégé de lettres classiques, Docteur en anthropologie, ancien conseiller culturel à l’ambassade de Madrid et en Amérique Latine, actuellement vice-président de l’Observatoire National des Cultures Taurines, François ZUMBIELH est l’auteur de plusieurs livres notamment « La Tauromachie, Art et Littérature », « Des taureaux dans la tête », « Le Calife » (Manolete)…

Soirée organisée par l’Union Taurine Biterroise