musée taurin

ENTRÉE DU MUSÉE TAURIN
7 rue Massol – BÉZIERS
 OUVERTURE

du 1er juillet au 31 août (hors semaine Féria) : 13h30 – 17h
Fermeture dimanche, lundi et mardi

voir article  « UN NOUVEAU MUSÉE TAURIN »  ci-dessous sur la composition du musée

Durant les périodes de fermeture et d’ouverture, des membres de l’Union Taurine Biterroise  – sur demande adressée au moins huit jours à l’avance –  peuvent faire visiter le Musée à tout groupe constitué (scolaires, associations, voyages organisés, associations…). Pour cela utilisez la rubrique « nous contacter » .

LE MUSÉE ET L’UTB REÇOIVENT
LE CLUB DES MANAGERS

L’Union Taurine Biterroise recevait mardi 12 décembre à 18h 30, au sein du Musée Taurin, le Club des Managers de l’Agglomération Hérault-Méditerranée.

Ce sont 25 chefs d’entreprises qui ont découvert la richesse de notre musée et la passion qui anime l’UTB pour la sauvegarde de ce patrimoine taurin et de nos traditions.

Après les mots de bienvenue de notre Président, Michel Bousquet et la visite du musée, le président du Club, Thyl Zoete, directeur d’EIFFAGE, a tenu à remercier l’UTB de son accueil. Les explications passionnées et passionnantes du guide Francis Andreu ont été appréciées par tous.

Un succulent cocktail dînatoire concocté par le Chef Jacques Petitcolin a permis de continuer les échanges et de découvrir les nectars des Frères Delmas de la Villa Delmas de St-Thibéry.

« SOIRÉE DES DONATEURS »
AU MUSÉE TAURIN

Une soirée conviviale – organisée par l’Union Taurine Biteroisse, samedi 2 décembre 2017 et malgré la température hivernale –  a réuni les récents donateurs du Musée Taurin de Béziers. En présence de la députée de la circonscription et du maire de Béziers, des maires adjoints à la Culture et à la Tauromachie, ainsi que des conseillers départementaux, chacun des donateurs a pu donner des explications sur le don effectué et sur sa motivation à enrichir le Musée  pour que vivent les traditions taurines en terre biterroise.

 » Depuis 1898, l’Union Taurine Biterroise, grâce à la passion de ses prédécesseurs, a accumulé des trésors qui sont présentés depuis le 15 juin 2015,  dans le décor prestigieux du Musée Taurin installé, grâce à la Ville de Béziers, dans l’ancienne église du Couvent des Frères Dominicains datant de la fin du XVIème siècle.  Nous avons un devoir de mémoire vis-à-vis de ce patrimoine en le maintenant en état et en lui apportant tout ce que les uns et les autres voudront bien offrir pour lui donner encore plus d’ampleur.
C’est dans ce cadre que nous souhaitions, ce samedi 2 décembre mettre en avant et remercier ces généreux donateurs, connus ou moins connus, qui tous ont voulu récemment par leurs dons, que la tradition taurine de notre ville reste vivace. Par ce geste, ils démontrent l’importance de cet écrin de la tauromachie qu’est le Musée Taurin de Béziers.  »

Le président de l’UTB :  Michel BOUSQUET

La soirée s’est terminée autour de spécialités biterroises et de bon vin de notre terroir.

Voici les généreux donateurs :
. Ville de Béziers pour l’habit de lumières de Victor Mendes,
. famille MEOU pour des peintures et sculpture de Jacques Meou,
. Didier PUJOL, famille PEREZ-PUJOL, pour un habit de lumières de Nicanor Villalta (torero des années 20),
. famille NAQUER pour la chaquetilla et la montera de Claude Naquer,
. Michèle MENA-MARTY pour sa collection de photos taurines,
. Jacques GRANIER pour des photos collectors de Domiguin,
. Geneviève ARNAUD pour un éventail taurin,
. Véronique DAUPHIN, pour la restauration gracieuse de l’éventail,
. Pierre CHATEL pour une épée,
. Hugues BOUSQUET pour deux affiches et des billets de corridas des arènes de Béziers,
. Patrice SIFFLET pour un frontal de Cebada Gago estoqué par Pepin Liria.
. Jacques CHARVET et Bernard ORENGO pour la magnifique affiche « La Gran Corrida du Vin » datant du 26 septembre 1937,
. Juan BAUSTISTA pour son épée de muerte.

« LES ARIÉGEOIS, AMBASSADEURS DU BITERROIS »

Mercredi 27 septembre, 45 étudiants en BTS Tourisme (1ère et 2ème année) et cinq accompagnateurs du lycée Gabriel Fauré de Foix, sont venus dans le cadre de leur journée d’intégration, visiter le Musée Taurin de Béziers. Si tous n’étaient pas des aficionados confirmés, tous ont été intéressés par la visite guidée effectuée par Michel Bousquet, président de l’Union Taurine Biterroise et Francis Andreu, Président d’honneur.
Les œuvres présentées dans ce cadre magnifique du 7 rue Massol, témoignent du riche passé taurin de Béziers et ces futurs professionnels du tourisme ne manqueront pas de s’en souvenir dans l’exercice de leur métier.

Journées du patrimoine 2017 au Musée taurin de Béziers

Comme chaque année le Musée taurin de Béziers ouvrait ses portes lors des Journées Européennes du Patrimoine. Ainsi plusieurs centaines de personnes, parmi lesquelles des anglais, allemands, belges… ont pu découvrir à travers les collections la valeur culturelle de la Tauromachie : la série d’estampes de Goya  » La Tauromachie », les habits de lumières de Maestros célèbres, les tableaux, affiches, photos…  démontrant la place éminente de la Tauromachie dans le domaine des arts, donc de notre culture. Quatre élèves de l’École taurine de Béziers, samedi Lucas Minana et Anaîs puis dimanche Clémente et Lenny Martins proposaient aux visiteurs deux toreos de salon commentés par Francis Andreu de l’Union Taurine Biterroise (UTB).

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Dimanche soir le Musé s’ouvrait sur trois autres pans culturels. Les deux premiers avec l’association « Réussir à Béziers » et « Les Amis de saint Aphrodise » pour le Patrimoine gourmand de la la pâtisserie biterroise et la découverte pédestre de Béziers, le troisième avec le Gospel Africain de l’Université du Tiers Temps. En présence de la députée du Biterrois Emmanuelle Ménard, du maire de Béziers Robert Ménard, de ses adjoints à la Tauromachie et à la Culture, le président de l’UTB Michel Bousquet dans son intervention remerciait les différents donateurs ou déposants ayant au cours de l’année 2017, remis des objets de tous ordres liés à la Tauromachie ; présent Hugues Bousquet donnait au Musée et commentait deux affiches – toujours d’actualités – liées à la défense de celle-ci et une série de billets d’entrées aux arènes de Béziers

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.Les noms des lauréats concourant au Patrimoine Gourmand 2017 étant proclamés après ceux de la découverte pédestre de Béziers, le Gospel Africain pût être écouté…

Spécialités salées remarquées par le jury : la pissaladière de Cadelard – la pissaladière de la Ronde des Pains-Campaillette – la tartelette à la tomate du Fournil’s – le pain jambon-tomate de Rolland – la quichenette de la Briocherie – les tartes salées de la Font Neuve – l’escargot du Cristal-La Boulangerie.
Coups de coeur du jury :
L’escargot du Cristal-La Boulangerie et La quichenette de la Briocherie

Spécialités sucrées remarquées par le jury : le Bras de Vénus de Cadelard – le Biterrois de la Ronde des Pains-Campaillette – le Petit Peinard des Fournil’s – le gâteau au caramel de Rolland – le Prali-Cake et les Tartes aux figues du Dôme – le Suisse de la Briocherie – le Désir de la Font Neuve – la fougasse biterroise du Cristal-La Boulangerie.
Coups de coeur du jury :
Le Bras de Vénus de Cadelard, le Biterrois de la Ronde des Pains-Campaillette et le Prali-Cake du Dôme

aff 1928

Le Comité Inter Club de Béziers comportait : la Société Tauromachique, le Club Taurin et le Club Taurino Franco-Espagnol protestent contre l’organisation de la corrida du 3 juin 1928. Le journal « l’Éclair » au lendemain de celle-ci écrira notamment : « corrida très monotone, présidence regretable manque de compétence, beaucoup trop d’inutiles dans le callejon... »  et a propos d’Antonio Sanchez « n’est pas à revoir chez nous« . Les deux autres toreros étaient Juan et Firmin Armilita pour des toros du duc de Veragua.

septLes rues et places de Nîmes, le 30 septembre 1934, sont envahies par des dizaines de milliers de manifestants dont 66 députés et sénateurs venus de tout le grand sud de la France (de Bayonne à Marseille) pour protester contre les décisions fiscales du gouvernement Doumergue prises par un décret-loi dirigé contre toutes les formes de Tauromachies. Ces décisions – qui finalement ne seront pas appliquées et pour cause – comportaient notamment une taxe spéciale de 30% sur tous spectacles taurins, une augmentation des taxes sur les buvettes et billets d’entrée aux arènes. « Esprit du Sud » avant l’heure !

billets corridas béziers

UN HABIT DE LUMIÈRES AU MUSÉE TAURIN DE BÉZIERS

Mardi 15 août,  après la remise du Tastevin d’argent 2017 à Carlos Olsina, le Maire de Béziers Robert Ménard remettait au président de l’Union Taurine Michel Bousquet pour enrichir les collections du musée, un habit de lumière du Maestro Victor Mendes. Pièce de collection acquise par la Ville.
Présent, puisque parrain de la Feria 2017, le Maestro Victor Mendes déclarait être très touché de voir un de ses costumes de lumières entrer dans le musée taurin d’une cité l’ayant souvent soutenu et acclamé lors de ses combats aux arènes du plateau de Valras.

EXPOSITIONS ÉTÉ 2017

MUSÉE TAURIN DE BÉZIERS – DEUX EXPOSITIONS

Jeudi 6 juillet, au musée taurin de Béziers – venant de rouvrir ses portes jusqu’au 30 août – se tenaient deux vernissages.

C’est en présence notamment de Robert Ménard, maire de la ville, de Benoit d’Abbadie, adjoint à la tauromachie, d’Élisabeth Pizzaro, adjointe à la Culture, de Didier Bresson, président de l’École taurine de Béziers et de nombreux aficionados que le deux artistes – Marie-Hélène Roger et Salvy de Sauhnac – ont présenté leurs œuvres, ici axés sur la tauromachie.

D’un coté avec la Montpelliéraine vivant dans les Hauts Cantons de l’Hérault Marie-Hélène Roger, collages, cartons et découpages, peintures teintés de poésie avec un brin d’humour rappelant l’esprit des caricatures…

de l’autre avec le plasticien Albigeois de Sauhnac toulousain aujourd’hui, la force du toro à travers des moulages réalisées à la main en polyrésine coulée dont les couleurs rejoignent celles du « toy-art ».

Deux approches différentes du matador, du picador et du toro démontrant l’attrait des artistes pour le monde de la Corrida et de ses acteurs…

LE MUSÉE TAURIN

ENTRÉE DU MUSÉE TAURIN
salle goya musée Béziers
salle fond
affiches béziers 1898
CHAPELLE RECONSTITUÉE
SALLE 2
GOYESQUE DE CASRELLA
billets 1

A l’Espace Riquet, 7 rue Massol, l’afición de Béziers – ville taurine au moins depuis le 1er juin 1859 – était inauguré, le 15 juin 2015, en présence de Sébastien Castella, ce nouveau Musée taurin, dans un lieu plus approprié et voulu par Robert Ménard, maire de la Ville. Un endroit splendide puisqu’il s’agit d’une ancienne chapelle d’un couvent dominicain évidemment aménagée, mais dont l’architecture religieuse est encore palpable. Comment rester insensible à ces peintures du plafond – au 1er étage – donnant aux habits de lumières un aspect sacré renforcé par la reconstitution d’une chapelle, semblable à celles existantes dans certaines arènes, où sur un prie-dieu repose l’habit du matador d’origine anglaise Henry Higgins « Cañadas » qui fût apodéré par Brian Epstein l’homme qui découvrit en 1961 et managea un temps… « The Beatles « . Comme quoi !

C’est dans de vastes salles, dont une avec hauteur sous plafond de près de dix mètres, que vous pourrez admirer les collections du musée provenant des multiples acquisitions faites au fil du temps par l’Union Taurine Biterroise (UTB), enrichies de dons et dépôts d’aficionados, sans oublier ceux de la Ville de Béziers. La richesse et la diversité des collections s’expliquent par l’ancienneté de l’UTB, union en 1968 des plus vieux clubs biterrois : la Société Tauromachique (créée en 1898 par Castelbon de Beauxhostes) et le Club Taurin Biterrois (1923). Les plus anciens aficionados biterrois se souviennent de quelques uns de ces objets et souvenirs visibles dans un appartement situé sur les allées Paul Riquet, puis après diverses pérégrinations – Hôtel Gimier d’Arnaud, puis Bergé – finir au mail Chapat attendant un endroit digne de leur histoire.

Le Musée, dont la gestion et l’organisation sont faites conjointement par l’UTB et la Ville, comporte à présent trois parties.

Tout d’abord deux salles pour des expositions temporaires. Puis, ouvertes au public, les deux salles de l’Union taurine décorées par de nombreuses photos de matadors de toutes époques et d’affiches d’hier et d’aujourd’hui avec notamment un immense tableau du Sétois Di Rosa.

La troisième partie, au premier étage, le musée proprement dit. Là s’étale sous vos yeux la richesse et l’Histoire de la tauromachie, biterroise bien sûr, mais aussi nationale et espagnole. La salle Francisco Goya, aux murs pourpre – entourant le costume goyesque que vient d’offrir Sébastien Castella – recèle les 40 eaux-fortes de la série « La tauromaquia », troisième édition réalisée à partir des originaux en 1876 à Paris par Loizelet. Un véritable trésor pictural permettant, tel un reportage, de voir la Corrida – du campo à l’arrastre – telle qu’elle fût pratiquée en Espagne à la fin du XVIIeme et au début XIXeme. Étrange histoire que cette série commencée par Goya vers 1815-1816 et terminée à Bordeaux en 1824 qui connue plusieurs éditions, certaines plaques de cuivre détruites par l’artiste, d’autres perdues, retrouvées, contestées, vendues au fil du temps puis retrouvée en France à Paris en 1920 et rendues à l’Espagne en 1921. Au sujet de cette série Théophile Gauthier, dans son livre Voyage en Espagne, écrit avec enthousiasme : «  Les exploits de Gazul, du Cid, de Charles Quint, de Romero, de l’étudiant Falces, de Pepe Illo qui périt misérablement dans l’arène, sont retracés avec une fidélité toute espagnole ». Cette série, au delà des récits, a permis aux historiens de la tauromachie d’y trouver les racines de la Corrida dite moderne.

Les deux autres salles, dont l’immensité de la première permet une mise en valeur des collections, comportent de nombreux habits de lumières de Maestros ayant combattu dans le quatrième et puis dans l’actuel ruedo Biterrois *. Ce dernier construit et inauguré une première fois le 11 juillet 1897, puis une seconde définitivement terminée – comme le montre une imposante photo accrochée dans l’escalier – le 29 mai 1921. Examiner l’habit et la cape de paseo offert par l’élégant et coquet Don Luis Mazzantini, c’est constater le peu d’évolution du Traje de Luces tel que l’avait défini avec la montera le Maestro Francisco Montes « Paquiro » en 1836 dans son Traité de la Tauromachie sur les règles de la corrida, fixant les règles de la corrida moderne. Mais c’est aussi se souvenir que Mazzantini combattit dans les arènes en bois du quartier de l’abattoir en tant que novillero lors de leur inauguration le 9 juillet 1882, puis comme matador de toros dans les arènes actuelles en 1898 et 1899 ; arènes qui faillirent être rasées en mai 1911.

Et puis, grâce à la photographie revoir des clichés des arènes biterroises en bois du terrain Palazy, entourées d’une série d’affichettes de la fin du XIXeme siècle, c’est plonger dans l’atmosphère d’une autre époque ; examiner de près ces carteles c’est lire les noms des plus renommés Matadors : Lajartijillo, Pepe Hillo, Mazzantini, Gueritta, Revette, Bombitaface à des élevages célèbres et parfois disparus : de Veragua, Jarana, Alvarez Rodriguez, Marqués de Saltillo, Concha y Sierra, Miura… C’était l’époque où les noms des picadores et des banderilleros figuraient sur l’affiche, où de belles andalouses y côtoyaient matadors, piqueros et toros imposants. Et déjà le « sponsoring » avec au « cartel » l’élixir Kola Clément « boisson recommandée aux militaires, chasseurs, byciclistes et touristes » (sic).

Les espadas de Luis Miguel Dominguin, de Sanchez Frascuelo, du mexicain Luis Frey… la sienne tua-t-elle en 1922 le Miura « Perlito » dont la tête trône à coté ? Il y a de fortes chances. Espadas et cornes aux pitones effilés, symboles de la vie celle du Matador et de la mort, celle du Toro et parfois l’inverse, participent en ce lieu à l’atmosphère à la fois temporelle, intemporelle et historique…

Le costume du Picador Michel Bouix rappelle par les dorures de la chaquetilla et du chaleco la position première tenue par les piqueros dans les spectacles taurins jusqu’aux années 1850. C’est le picador José Bayard « Badilla » de père français qui fût l’initiateur de ce costume autour des années 1900, car chose curieuse Montes « Paquiro » dans son traité sur les règles de la tauromachie n’avait rien défini en la matière pour la tenue des picadores. Matador, craignait-il encore l’aura de gloire des varilargueros de son époque ?

Les nombreux tableaux – entre autres ceux de l’artiste Biterrois et chroniqueur taurin Jean de Label – disposés dans les différentes salles démontrent l’importance de la Tauromachie dans l’univers des peintres. Les traces de lucesdont les passementeries rappellent la mode chez les Bourbons au XVIIIeme siècle – des matadors Nimeño II, Sébastien Castella, Richard Millian, Francisco Paquiri… accompagnées de photos et tableaux entourent un bloc central recouvert daffiches géantes – 2m70 – que seule la hauteur du lieu pouvait mettre en valeur. Affiches majestueuses aux dessins et couleurs festives – éditées pour la plupart par la maison Ortega de Valencia ou moins anciennes par Laminograf de Barcelona – au graphisme réaliste, parfois précieux, ensoleillaient les murs des villes taurines d’Espagne et de France. Ces lithographies, éditées sans texte à des milliers d’exemplaires, permettaient aux organisateurs de corridas d’y faire imprimer, souvent localement, lieux, dates, composition des cartels, prix… ainsi la même composition picturale pouvait se retrouver sur les murs de Béziers, Nîmes, Séville, Madrid, Bilbao…

Beaucoup d’autres objets dun présent proche et du passé attendent les visiteurs ; comment ne pas rester insensibles quelques instants face au buste de cire récupéré à Séville représentant le grand « Manolette » ou à une des muletas de « Dominguin ». Pour certains cela sera une découverte, pour les aficionados un retour sur souvenir. En sortant d’un tel lieu, une chose est certaine : la Corrida, tout ce qui la compose et que nous devons défendre, est l’osmose avec l’Art du visuel et du virtuel : dessin, sculpture, peinture, photographie, costume… En cela, la tauromachie est partie prenante de la Culture de notre pays.

Hugues Bousquet – article paru dans la revue TOROS (n°2005 – 17/07/2015) et mis à jour en juin 2017

* 1859 – 1877 – 1882 – 1893 – 1897

JOURNÉES EUROPÉENNES DU PATRIMOINE 2016

À l’occasion des Journées européennes du Patrimoine – les 17 et 18 septembre – prés de huit cents personnes sont venues au Musée Taurin de Béziers pour découvrir (ou redécouvrir) les multiples tableaux et objets taurins pour la plupart issues des collections de l’Union Taurine Biterroise.

img_0222Devant l’affluence du dimanche, Anaïs et « Mamoiselle Flamenca » – toutes deux élèves de l’École taurine de Béziers – ont donné trois démonstrations de toreo de salon, au lieu des deux initialement prévues comme la veille.

img_0231img_0232Puis, toujours dans le patio du musée, l’artiste peintre Mathieu Calmel et le matador Biterrois Cayetano Ortiz ont réalisé une performance, l’un terminant une oeuvre sur capote, l’autre réalisant au même moment un toreo de salon  avec une capote de brega.

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RÉSULTATS PATRIMOINE GOURMAND

En partenariat avec l’Association Réussir à Béziers, l’UTB organisait une présentation du Patrimoine Gourmand de Béziers. Les boulangers-pâtissiers biterrois ont proposé leurs spécialités (hormis les coques). Le but : mettre en valeur le savoir-faire de nos artisans, partie intégrante de notre patrimoine. Le jury  réunit le dimanche matin au Musée Taurin pour désigner les recettes les plus originales et un prix « Coup de Cœur » a récompensé :

  •  Coups de Cœur Salé :
  • La tarta d’aqui de chez Max MONIER
  • Le pas de St-Aphrodise de Patrick CADELARD
  •  Coups de Cœur Sucré :
  • Fougasse aux fruits du Fournil de la Font Neuve
  • Le Biterrois de la Ronde des Pains
  •  Prix d’Honneur Salés :
  • Fougasse au chèvre de chez GIL
  • La Bruschetta de chez ROLLAND
  • Les tartes fines de chez HOTEPLIN (successeur CARRATIE)
  •  Prix d’Honneur Sucrés :
  • Le cake au citron et les Domettes du DOME
  • L’exotique de chez HOTEPLIN
  • Le cœur de St-Aphrodise de Patrick CADELARD

UNE NOUVELLE ESPADA ENRICHIT LES COLLECTIONS DU MUSÉE

DSC_1192Il y a dans l’histoire d’un musée des temps forts, comme celui où une personnalité illustre remet un objet qui lui est cher. Ce fût le cas samedi 13 aout pour le Musée taurin de Béziers. Le Maestro Juan Bautista offrit une de ses « espadas de Muerte » à Michel Bousquet président de l’Union Taurine Biterroise en présence du maire de Béziers.

Comme devait l’indiquer Michel Bousquet, cette espada va rejoindre sur nos murs celles de Maestros ayant écrit des pages de gloire dans le livre de la tauromachie : Bombita, Luis Miguel Dominguin, Sanchez Frascuelo, Luis Freg… Les Biterrois ont toujours eu du respect et de l’amitié pour Juan Bautista, un Maestro qu’ils ont toujours soutenus lors de sa présence dans le ruedo de leurs arènes. Sa venue chaque année ou presque depuis ses novillades des années 90 en a fait un matador porté dans le coeur des aficionados du Biterrois.

jbJuan Bautista exprima sa gratitude pour le Musée et sa cité pour laquelle il doit beaucoup et c’est avec joie qu’il remit une épée qui lui fût chère, une épée forgée par l’illustre maison Luna. Il rappela l’importance que les matadors portent à la lame et à son acier dans le « moment de vérité » concluant chaque Lidia… Restait à Jean Baptiste de visiter le musée, signer le Livre d’or et poser avec le bureau de l’UTB.

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métal
« Autodidacte, né en 1977 à Nîmes, Fabien Juan vit et travaille dans un village gardois portant le joli nom de Marguerittes. Pour lui, c’est comme une révélation, une envie irrésistible, un besoin de créer, de sortir de son imaginaire des formes qui, associées les unes aux autres, donnent un résultat étonnant. Cet amour de la matière, en l’occurrence du métal brut, suscite en lui une sorte de défi à relever, et le travail commence.

DSCF6976Transformer ce matériau à la force du poignet, du marteau et de l’enclume, jusqu’à le maîtriser et remporter sur lui une sorte de victoire. En Languedoc-Roussillon et dans tout le sud de la France, la tauromachie est présente dans de nombreuses manifestations, d’où l’origine de son inspiration. En travaillant le métal, il ne savait pas qu’il donnerait jour à de telles créations.

DSCF6973Il est temps de mieux connaître Fabien Juan, de mieux le comprendre. Simplement, il se manifeste à une échelle où les émotions de l’être humain peuvent se ressentir sous forme de joie, d’envie, de bien-être. Osez être différent, soyez tout ce qui pourra conforter votre imagination. »
                                                                                                                           ses proches

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vidéo jour du vernissage de l’exposition :

https://www.youtube.com/watch?v=BSNDYxspYKM

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charvetEn peintre admiratif mais sans flatterie, Charvet revisite les quarante estampes du recueil «la Toromaquia» imaginées et gravées par Goya. Trente-trois gravures éditées en 1815-1816  plus sept qui complètent la série lors de la troisième édition de 1876 dont le Musée Taurin de Béziers expose un exemplaire du fonds muséal de l’Union Taurine Biterroise.
Goya a puisé aux sources de sa mémoire d’aficionado et des documents de son époque, au moment même de l’émergence de la corrida. Il fait œuvre en trempant son «autre noir» dans l’eau-forte : pas de pittoresque mais l’essence du combat entre l’homme et le taureau, même dans sa dimension la plus tragique.

 Charvet croque ces estampes avec pinceau et encre de chine noire. Il réinterprète les scènes tauromachiques d’anthologie dans la fidélité du noir et du blanc, de l’ombre et de la lumière mais avec une plasticité contemporaine dans le trait.
Pour approfondir la filiation entre le travail du maître et le sien, il produit aussi un ensemble inspiré par des portraits et des scènes travaillés en couleurs, avec acryliques et pastels gras. Majas et majos sont exposés avec d’autres icones goyesques en sachant placer sa main à la bonne distance.
Ainsi sous le titre « Goya y Charvet », le peintre d’aujourd’hui rend hommage à un des phares de la peinture occidentale avec originalité et personnalité.

DIAPORAMA DU VERNISSAGE

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Francisco GOYA Y LUCIENTES ( 1746   1828  ) artiste peintre et graveur illustre a marqué l’histoire culturelle de l’Espagne.Peintre officiel de la Cour Royale mais aussi témoin de l’histoire tragique de son pays Son œuvre est considérable tant par le talent exceptionnel  du peintre que par la variété des diverses facettes de son talent artistique que certains spécialistes présentent comme précurseur de l’impressionnisme.
L’Union Taurine Biterroise a hérité  depuis prés de 80 ans des gravures complètes de la Toromaquia  de Goya (Eaux Fortes de l’édition de Loiselet de 1876) qui viennent d’être classées au Patrimoine Culturel Régional qui sont exposées au Musée Taurin. Le Samedi 9 Avril sera réservé à partir de 17 h 30 à l’oeuvre et au personnage du Maitre Aragonais dans les salles du Musée de Béziers.

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A la découverte du patrimoine Tauromachique…

Pas loin de sept cents visiteurs ont franchi durant les Journées européennes du patrimoine les portes du Musée taurin du Biterrois, situé rue Massol. Pour beaucoup une découverte appréciée de la Tauromachie, biterroise en particulier, mais aussi de la série de gravures (eaux-fortes) de Goya, de l’exposition exceptionnelle de 40 « Habits de Lumières » du célèbre couturier madrilène Justo Algaba et aussi de l’exposition sur les relations du Toro avec l’Homme de JJ Marie, peintre biterrois. Plusieurs membres de l’Union Taurine ont joué les guides et donné moult explications sur la tauromachie, son histoire d’hier et d’aujourd’hui… 

IMG_0977Dans le patio du musée, Anaîs et Marion, élèves de l’École Taurine de Béziers, ont offert aux visiteurs quatre sessions démonstratives de « toreo de salon » ; Francis Andreu de l’UTB expliquant le pourquoi des différentes passes tant à la muleta qu’au capote… Le Musée taurin fermera ses portes le 15 octobre (ouvert tlj sauf le lundi de 10 à 17 heures).

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EXPOSITION « HABITS DE LUMIÈRES »

du Sastrería de toreros Justo ALGABA
– du 10 juillet au 15 octobre 2015 –

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4 habits murs
4 habits angles coté tableaux
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3 dos
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habit coté rampe
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EXPO TAURINE MUSÉE bz

BÉZIERS un « musée taurin » valorisé…

signature 1DSC_0007Jeudi 5 mars, date importante pour le « Musée Taurin » de Béziers. En effet Robert Ménard, maire de cette ville et Michel Bousquet président de l’Union Taurine Biterroise, association en charge du Musée, signaient une convention officialisant le transfert du Musée Taurin de l’Espace Chapat à l’Espace Paul Riquet situé rue Massol.

C’est une nouvelle étape dans des locaux plus vaste qu’actuellement.  Ainsi les nombreuses œuvres et objets ayant trait à la Corrida à Béziers pourront être exposés et découvert par le public.

Béziers, ville de tradition et de culture tauromachique depuis 1859 pourra ainsi être découverte sur cette facette culturelle faisant partie intégrante de son histoire d’hier et d’aujourd’hui. La richesse tant iconographique que par ses nombreux objets démontre l’importance des rapports que les artistes de toutes disciplines ont toujours eu avec la tauromachie.
L’espace sera ouvert davantage au public, du printemps à la mi-septembre.

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Le musée taurin biterrois prêt à déménager

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Midi Libre du 13/09/2014

PORTES OUVERTES – 20 ET 21 SEPTEMBRE 2014

Durant ces deux jours des membres de l’UTB accueillaient les nombreux visiteurs pour leur faire découvrir le Musée taurin de Béziers, ainsi que l’exposition photographique « TIENTA A CAMPO ABIERTO » de Marilyn Bousquet…  Un succès !

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PARA ENVIARplus de détails en cliquant sur : http://uniontaurinebeziers.com/cat/activite-utb/annee-2014/

affiche expo longplus de détails en cliquant sur : http://uniontaurinebeziers.com/cat/activite-utb/annee-2014/

LE  MUSÉE TAURIN A L’ÉPOQUE DU MAIL CHAPAT  2000 – 2015

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